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Syrie: les racines sociales du mouvement de contestation dans le sud

© Sweida 24 / via Reuters

Depuis une dizaine de jours, les Syriens des régions de Soueïda et Deraa descendent à nouveau dans les rues pour protester contre le régime du président Bachar el-Assad. À l'origine de la contestation, la décision du gouvernement syrien de mettre fin à la subvention des prix du carburant.

« Le peuple syrien est uni », « liberté ! », « vive la Syrie et à bas Bachar el-Assad ! » Depuis que Damas a annoncé qu'il n'y aurait plus de subventions sur le carburant, le sud du pays résonne à nouveau des slogans révolutionnaires de 2011. « Les finances publiques sont exsangues et l'État syrien n'a plus les moyens de subventionner les produits pétroliers ou les céréales », explique à RFI l'économiste syrien Samir Aïta, président du Cercle des économistes arabes.

Et de citer pêle-mêle la crise dans laquelle s'enfonce le Liban voisin et qui a privé la Syrie de « son seul poumon pour pouvoir importer et exporter », l'inflation mondiale du pétrole et des céréales, la politique fiscale de Damas qui a étouffé l'activité économique, le séisme de février qui a ravagé les régions du nord du pays et surtout « les sanctions internationales qui touchent la population plus que les tenants du pouvoir ».

Ce sont eux aussi qui organisent les trafics en tout genre, y compris en détournant vers le Liban ou l'Irak les produits subventionnés par l'État.


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