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Les syndicats s'opposent à la réforme du chômage

·2 min de lecture

Les principaux syndicats affirment leur "profond désaccord" avec le "principe fondateur" de la réforme de l'assurance chômage. Il est rare de voir une telle unanimité de la part des organisations syndicales.

Les cinq organisations syndicales représentatives CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT et FO ont réaffirmé mardi dans un communiqué commun leur "profond désaccord" avec le "principe fondateur" de la réforme de l'assurance chômage.

Alors que le pays fait face à une crise liée au Covid-19 qui "préoccupe" les travailleurs, "le gouvernement s'apprête à mettre en oeuvre une réforme de l'assurance chômage dont les conséquences pèseront lourdement sur le quotidien des femmes et des hommes qui perdent leur emploi", écrivent les cinq syndicats, qui s'expriment rarement en commun.

Désaccord avec le principe de la réforme

"Nos organisations demeurent en profond désaccord avec le principe fondateur de cette réforme selon laquelle la baisse des allocations chômage inciterait à un retour plus rapide à l'emploi", poursuivent-ils, voyant dans cette réforme "d'abord l'occasion de faire d'importantes économies budgétaires aux seuls dépens des demandeurs d'emploi".

Leur communiqué intervient alors que la ministre du Travail Elisabeth Borne doit réunir les partenaires sociaux une dernière fois le 2 mars sur cette réforme controversée afin d'échanger sur "les points de sortie" de la concertation engagée à l'automne.

En ce qui concerne les mesures de la réforme envisagée par le gouvernement, les syndicats affirment notamment que "les seuils d'accès à l'indemnisation doivent inclure un maximum de travailleurs et tout particulièrement les jeunes", que "la détermination des règles d'indemnisation doit obéir à des principes simples et lisibles" ou encore que "la dégressivité des allocations pour les plus hautes rémunérations est inefficace et doit être abandonnée". Ils estiment aussi qu'une "modulation des cotisations patronales est nécessaire pour décourager les employeurs abusant des contrats précaires", le système de bonus-malus.

Etude d'impact indispensable

Les syndicats ajoutent en outre qu'une étude d'impact de la réforme est "indispensable", observant que les premiers travaux de l'Unédic, qui gèr[...]

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