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Un SUV Austral griffé Alpine? L'aberration marketing à haut risque de Renault

Renault

En commercialisant actuellement son SUV familial Austral en version esprit Alpine, juste affublée de jantes agressives et d'ajouts en plastique noir, Renault risque de dévaluer un label sportif porté par la F1. Une politique marketing paradoxale, alors qu'Alpine va lancer à grands frais une gamme de vraies sportives dès fin 2024.

Mais quelle mouche a donc piqué Renault? Alors que le directeur général Luca De Meo veut relancer la marque Alpine comme label sportif porté par la F1, le constructeur au losange ne peut s’empêcher dans le même temps de galvauder la célèbre marque exclusive. Le tout nouveau SUV compact Renault Austral, un véhicule familial en cours de commercialisation sans aucune aptitude dynamique particulière, se voit ainsi affublé d’une version dite esprit Alpine, qui apporte des énormes jantes de 20 pouces avec des pneus taille ultra-basse inconfortables mais d’allure "méchante", plein de plastiques noirs pour faire sport, et… pas grand-chose de plus. Bref, de la frime pour 1.400 euros de plus qu'une version Iconic. Un Renault Austral Iconic esprit Alpine hybride de 200 chevaux est facturé 44.900 euros.

On comprend que le marketing de Renault veuille flatter l’ego du père ou de la mère de famille roulant en SUV Austral. Mais risquer, par un tout de passe-passe simpliste, de diluer ainsi un joyau historique comme Alpine est-il pertinent, alors que la vraie berlinette Alpine A 110 est une sportive biplace pure et dure, qui s'adresse à une clientèle de passionnés et de collectionneurs (de 60.500 à 72.500 euros)? Et ce, alors que, au Mondial de l’auto, la firme frappée du grand A stylisé voulait encore renforcer son image sportive en présentant un concept Alpenglow de voiture de course à très hautes performances, qui se veut une Ferrari à la française. Contradictoire?

Renaissance avortée de Gordini

Renault n’en est pas à son coup d’essai. Le constructeur de Boulogne-Billancourt avait déjà tué la renaissance d’un autre label sportif des années 1950, 60 et 70, Gordini. C’était en 2009. Les mini-citadines Twingo se vendaient mal, le bizarre coupé-cabriolet Wind encore plus. Du coup, Renault les affubla d’une version Gordini évoquant le grand sorcier mécanique Amédée Gordini, qui transformait naguère les Dauphine (1957-1968) et surtout R8 (1964-1970) en voitures très sportives. Renaul[...]

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