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Des surfeurs aident à détecter la pollution chimique des eaux en pratiquant leur sport

Richard BOUHET / AFP

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Si tout le monde se doute que se baigner dans des eaux chimiquement contaminées représente un danger, personne ne connaît vraiment les taux de pollution marine. « Sur le côté bactériologique, on a pas mal de données et d’infos sanitaires, mais sur le côté chimique, on n’a absolument rien », confirme Marc Valmassoni, coordinateur de campagne chez Surfrider.

Des surfeurs équipés de capteurs de pollution chimique

Son organisation et l’Ifremer, toutes deux luttant pour la protection et l’exploitation des eaux françaises et de leur environnement, ont donc décidé d’évaluer ces taux de pollution. En 2020, le projet est lancé : ils dotent des surfeurs de molletières sur lesquels sont intégrés des capteurs. « L’idée, c’est de les immerger une centaine d’heures sur une saison et, à la fin de l’année, d’analyser tout ça pour voir s’il y a des polluants », précise Marc Valmassoni.

NOTRE DOSSIER « POLLUTION »

Parmi les surfeurs participant à l’opération se trouve Pauline Ado, championne du monde de surf. Elle a décidé de porter ce dispositif à chacune de ses plongées. « J’ai envie de savoir s’il y a un danger pour notre santé, si ça a un impact sur la pratique », souligne-t-elle. Pour Farida Akcha, chargée de recherche en écotoxicologie marine à l’Ifremer, cette analyse est essentielle car « il est nécessaire que tout (...) Lire la suite sur 20minutes

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