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Surf - Mondiaux - Stage à Tahiti pour les surfeuses de l'équipe de France

L'Equipe.fr
·4 min de lecture

Les surfeuses françaises Pauline Ado, Vahine Fierro, Maud Le Car et Cannelle Bulard viennent de passer une semaine de stage à Tahiti afin de préparer au mieux les Mondiaux de mai 2021, qualificatifs pour les JO de Tokyo 2021.

Au mois de mai 2021, l'ISA organisera des championnats du monde, au Salvador, avec les dernières places pour les JO de Tokyo 2021 à décrocher. Pour l'équipe de France, trois surfeurs sont déjà qualifiés : Jérémy Florès, Michel Bourez et Johanne Defay. Il reste donc potentiellement une place pour une autre surfeuse tricolore. Pour préparer au mieux cette échéance et juger des forces en présence, la Fédération française de surf a organisé un stage de dix jours à Tahiti, base avancée de la préparation olympique.

Les quatre surfeuses conviées - Pauline Ado, Vahine Fierro, Maud Le Car et Cannelle Bulard - se sont entraînées sur le beach break de Papara. Supervisées par Stéphane Corbinien, le directeur de la performance de la FFSurf, et de Hira Teriinatoofa, entraîneur préparation olympique, elles sont mises en situation de compétition sous l'oeil de juges de la Fédération tahitienne de surf.

Cette première étape vers les championnats du monde ISA de mai 2021 sera normalement suivie d'un autre regroupement en février (site à définir).

Les réactions
Vahine Fierro : « Ce stage de la fédération était juste parfait ! On a eu des séries en mode compétition le matin, du free surf sur le récif avec retour vidéo l'après-midi. Et il y avait une super ambiance avec les filles. Pour moi, ça a été un challenge car les conditions étaient difficiles à Papara dans de petites vagues. Je ne m'attendais pas à avoir trois séries en mode compétition tous les matins, on a su faire la part des choses entre la compétition et le vivre ensemble. C'était une première étape importante vers les championnats du monde de mai au Salvador. Mon objectif est de me qualifier pour les Mondiaux et les JO. Mais la route est longue. Je suis satisfaite de moi sur ce stage car je me suis bien exprimée. Je vais faire partie de la région Europe en 2021 et je ferai les QS en Europe. J'ai fait ce choix pour surfer sur des beach-breaks. »

Pauline Ado : « Ça faisait plus de quinze ans que je n'étais pas revenue ici. A l'époque, j'avais 13 ans pour les Mondiaux juniors à Papenoo. Ce stage a été un succès car très bénéfique sportivement. Personnellement, je retiens beaucoup de positif. J'avais de l'appréhension aussi car il s'est passé beaucoup de temps sans compétition. Je suis contente de ce que j'ai fait ici. La route est longue jusqu'aux Mondiaux de mai. Mais je suis dans une bonne dynamique. Je repars avec du positif de Tahiti. »

Maud Le Car : « A chaque fois que je reviens ici, je suis toujours aussi enchantée et impressionnée : qu'est ce que c'est beau ! J'ai appris au dernier moment que c'était un stage de sélection. J'ai adoré ça ! Comme je n'ai pas eu beaucoup de compétitions cette saison, c'était top de remettre le lycra. Il y a eu une très bonne ambiance entre nous quatre. On se connaît depuis longtemps. Ce qui se passe dans l'eau, reste dans l'eau. Et une fois les séries du matin terminées, c'était comme un surf trip entre copines. Donc, stage génial ! Cela faisait longtemps que je n'avais pas été en équipe de France (2013, ndlr). Les JO sont mon objectif principal de la saison 2021. J'espère que ça va le faire. J'ai beaucoup de chance de pouvoir progresser dans cette bulle du collectif France de la fédération. »

Cannelle Bulard : « Pour un surfeur, venir à Tahiti, c'est le rêve ! C'était mon rêve. Je n'y croyais pas quand on m'a parlé de ce stage. Jusqu'à mettre le pied ici. On était en compétition avec le stress de vouloir réussir. Ce fut un super entraînement car on est restées longtemps sans compétitions. Je ne pouvais pas rêver mieux, avec notamment cette mise en compétition avec des juges tahitiens et les scores en live. Personnellement, je n'ai pas pu bien m'exprimer sur cette vague qui ne m'a pas convenu. J'ai gagné une série sur les quinze mais j'ai travaillé sur des situations particulières qui vont me servir sur les QS à venir. Il reste encore d'autres moments avant le Salvador. Je ressors plus forte après ce stage. »