La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 765,52
    -30,23 (-0,44 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 080,15
    -27,87 (-0,68 %)
     
  • Dow Jones

    34 580,08
    -59,71 (-0,17 %)
     
  • EUR/USD

    1,1317
    +0,0012 (+0,10 %)
     
  • Gold future

    1 782,10
    +21,40 (+1,22 %)
     
  • BTC-EUR

    43 608,10
    -3 997,77 (-8,40 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 367,14
    -74,62 (-5,18 %)
     
  • Pétrole WTI

    66,22
    -0,28 (-0,42 %)
     
  • DAX

    15 169,98
    -93,13 (-0,61 %)
     
  • FTSE 100

    7 122,32
    -6,89 (-0,10 %)
     
  • Nasdaq

    15 085,47
    -295,85 (-1,92 %)
     
  • S&P 500

    4 538,43
    -38,67 (-0,84 %)
     
  • Nikkei 225

    28 029,57
    +276,20 (+1,00 %)
     
  • HANG SENG

    23 766,69
    -22,24 (-0,09 %)
     
  • GBP/USD

    1,3235
    -0,0067 (-0,50 %)
     

La Suède et Israël dégèlent leurs relations après 7 ans de brouilles autour de la Palestine

·1 min de lecture

Le président israélien Isaac Herzog va recevoir ce lundi 18 octobre une visite inhabituelle : la ministre suédoise des Affaires étrangères. Les deux gouvernements avaient interrompu leurs contacts officiels après la reconnaissance de la Palestine par la Suède en 2014, l’un des rares pays européens à l’avoir fait. Le dégel des relations ne remet toutefois pas en cause la reconnaissance de « l’État de Palestine », selon Stockholm.

Avec notre correspondant à Stockholm, Frédéric Faux

Lorsque l'indépendance de la Palestine a été déclarée en novembre 1988 depuis Alger, le pays a été reconnu par la plupart des dirigeants d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud, mais pas par les grandes puissances occidentales. Alors quand la Suède est devenue le premier pays de l’Union européenne à reconnaitre la Palestine en 2014, la rupture avec Israël a été inévitable.

Même pas un coup de fil

Pendant sept ans, aucun contact officiel n’a été possible entre les deux gouvernements, même par téléphone. L’État hébreu reprochait au royaume scandinave ses prises de position favorables à la Palestine, tandis que la Suède dénonçait régulièrement les violations de droits de l’homme commises par Israël.

Un retour à la normale qui arrange Israéliens et Suédois

Ce retour à la normale arrange les Israéliens, qui veulent améliorer leurs relations avec les pays européens. Mais il arrange aussi la Suède, qui ne voulait pas voir perdurer cette hostilité alors que de nombreux pays arabes commencent à établir des relations diplomatiques avec l’État hébreu.

À lire aussi : La mission politique de l’ONU en Haïti renouvelée «in extremis»

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles