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«Des start-ups françaises se posent la question de s’expatrier pour lever des fonds»

Capital

Capital : Mi-janvier, Bpifrance a lancé un programme destiné à renforcer les collaborations entre startups et grands groupes, pour contribuer à l’objectif gouvernemental de doubler les commandes passées aux jeunes pousses par les entreprises publiques et privées d’ici à 2027. Quelle résonance cette initiative trouve-elle auprès de vous ?

Aurélie Hard : Faciliter les relations entre start-up et grandes entreprises, pour accélérer le développement d’innovations technologiques, c’est l’ADN de Techinnov ! Et ce, depuis son lancement en 2007 par la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne. Dix-sept ans plus tard, cette problématique demeure car, chaque année, de très nombreuses startup se créent en France. Selon une étude publiée en septembre par le cabinet EY, elles peinent à entrer en contact avec les grands groupes. Or ces derniers représentent en moyenne 60% du chiffre d’affaires des startups.

Pourquoi cette entrée en relation demeure-t-elle si compliquée ?

Les grands groupes, comme les investisseurs, sont de plus en plus exigeants. Beaucoup plus que par le passé, ils demandent d’être convaincus par la qualité de l’équipe, des partenaires de la société, le potentiel de son produit par rapport au marché, la «preuve de son concept», et d’être assurés de perspectives de rentabilité d’ici trois à six ans. L’une de leurs premières questions posées aux startups est d’ailleurs : «quelle est la valorisation de votre entreprise ?». Les investisseurs français sont beaucoup plus exigeants (...)

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