La bourse ferme dans 5 h 3 min
  • CAC 40

    5 608,35
    -3,34 (-0,06 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 595,62
    -3,93 (-0,11 %)
     
  • Dow Jones

    30 814,26
    -177,24 (-0,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,2077
    -0,0007 (-0,06 %)
     
  • Gold future

    1 836,00
    +6,10 (+0,33 %)
     
  • BTC-EUR

    29 781,89
    -101,62 (-0,34 %)
     
  • CMC Crypto 200

    697,14
    -38,00 (-5,17 %)
     
  • Pétrole WTI

    52,48
    +0,12 (+0,23 %)
     
  • DAX

    13 812,17
    +24,44 (+0,18 %)
     
  • FTSE 100

    6 737,95
    +2,24 (+0,03 %)
     
  • Nasdaq

    12 998,50
    -114,10 (-0,87 %)
     
  • S&P 500

    3 768,25
    -27,29 (-0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    28 242,21
    -276,97 (-0,97 %)
     
  • HANG SENG

    28 862,77
    +288,91 (+1,01 %)
     
  • GBP/USD

    1,3549
    -0,0035 (-0,25 %)
     

Avec la start-up Phenix, anti-gaspillage rime avec social

·2 min de lecture

Créée en 2014, la start-up a industrialisé la logistique pour redistribuer les invendus alimentaires aux associations caritatives. Un modèle gagnant-gagnant.

Les coulisses des supérettes sont fascinantes. Chaque jour, les employés déballent les palettes, remplissent les rayons, et se posent la même question: que faire des invendus? "Les associations viennent dans les hypermarchés où elles récupèrent des palettes entières, explique Cécile Guillou, directrice générale de . Mais elles ne peuvent pas s'organiser pour aller dans les supérettes, qui proposent chaque jour des petites quantités de produits." En 2015, l'enseigne du groupe Casino a trouvé une solution en signant un accord avec une start-up au nom énigmatique: Phenix.

Pour comprendre le mécanisme, rendez-vous est pris jeudi 2 décembre, à 10h30, au Franprix de la rue Réaumur, à Paris. Un camion arrive, le chauffeur récupère trois caisses pleines d'articles puis poursuit sa tournée. Six Franprix plus tard, il dépose son butin à la Cité Saint Martin, qui aide les personnes en situation de précarité. D'un côté, Massis Hourdan, directeur adjoint du Franprix Réaumur, se réjouit: "Nous ne jetons quasiment plus de nourriture." De l'autre, les associations applaudissent, car la crise sanitaire a plongé un million de Français dans la pauvreté.

D'abord les supérettes

Jean Moreau voulait donner du sens à sa vie, il est servi. C'est en 2014 que ce diplômé de l'Essec et de Sciences-Po claque la porte de Merrill Lynch pour lancer Phenix avec l'informaticien Baptiste Corval. L'idée? Aider les magasins à donner leurs invendus aux associations caritatives, ou aux fermes, porcheries et chenils, grâce à un système numérisé. "Le don aux associations est très complexe à opérer, pointe Cécile Guillou. L'intelligence de Phenix a été d'industrialiser la logistique et l'administratif, et de former nos collaborateurs." Tout cela avec un modèle gagnant-gagnant: "Nous réduisons le coût de traitement des déchets, expliquait Jean Moreau à Challenges en 2017. Nous prélevons 30% des économies générées. Et comme le don en nature est déductible à 60%, nous prenons 30% de la réduction d'impôt obtenu[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi