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Start-up: Comment la licorne Jellysmack détecte les futurs stars des réseaux sociaux

Capture d'écran YouTube / Jellysmack

Après les Etats-Unis, la licorne vise le marché des créateurs de contenus en Asie et en Europe, où ses algorithmes analysent les futurs chaînes à succès.

Un bureau à New York, un autre à Los Angeles. Lancée aux États-Unis en 2016, Jellysmack nage à son aise dans le grand bain de la tech américaine. Après avoir levé plus de 900 millions de dollars l'an dernier, la société fondée par trois Français, Michael Philippe, Robin Sabban et Swann Maizil, a embarqué le fonds japonais SoftBank Vision II à la conquête des marchés européen et asiatique.

Un vivier de créateurs. Les trois fondateurs détiennent les clés d'une technologie qui accroît la visibilité de leurs vidéos sur YouTube, TikTok ou Facebook. Leur secret? Un mélange d'expertise en réseaux sociaux, de montage et d'analyse de données. "Depuis le début, nous sommes une boîte de tech dans l'âme, dit Harry Levy, ex-Google, manager de la stratégie pour l'Europe et les marchés émergents EMEA. Nous sommes capables d'améliorer par trois ou quatre le temps que les internautes passent devant une vidéo."

Du sur-mesure

Par la magie de ses algorithmes, un influenceur peut espérer atteindre des millions de vues en se développant simultanément sur plusieurs plateformes. Un travail qui nécessite néanmoins d'adapter le contenu de ses vidéos à chaque format. Des Reels pour TikTok, des Stories pour Instagram, des Shorts sur YouTube… Du temps que Jellysmack propose aux créateurs d'économiser en effectuant cette étape de montage à leur place.

A partir d'un même contenu, la start-up peut simuler jusqu'à 30 versions de travail et tester leur performance. "On va jouer sur le titre ou sur l'aperçu de la vidéo", détaille Harry Levy. Installées à Corte, en Corse, ses équipes techniques ont mis au point des modèles pour prédire l'audience de chaque vidéo et les revenus publicitaires associés. Portée par le succès de ses propres chaînes sur Facebook, comme "Beauty Studio", "Gamology" ou "Oh My Goal", Jellysmack possède un immense stock de données qui lui permet d'optimiser ce travail.

Une expertise dont elle fait profiter ses partenaires. Ainsi, l'animateur de radio Cauet a vu sa page Facebook [...]

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