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Starlink est autorisé à s'installer en France et doit faire face à un village d'irréductibles Gaulois

Edward Back, Journaliste hi-tech
·2 min de lecture

« Une région résiste victorieusement à l’envahisseur. » Voici une actualité qui n’est pas sans rappeler les bandes dessinées Astérix. Le projet Starlink de la société américaine SpaceX vient d’obtenir l’accord de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution) pour commercialiser ses abonnements à Internet par satellite en France, mais un village lui a opposé un refus catégorique.

Starlink est le service d’accès à Internet très haut débit créé par Elon Musk qui fonctionne grâce à une constellation de satellites, dont un millier a déjà été mis en orbite. Le système a besoin de stations de base, qui relient les satellites au réseau mondial. SpaceX, qui opère sous le nom Tibro dans de nombreux pays, a reçu l’autorisation de construire trois stations de base en France qui utiliseront les bandes de fréquence des 18 et 28 gigahertz. Toutefois, le village de Saint-Senier-de-Beuvron, l’un des sites sélectionnés, a refusé la construction.

Le permis de construire refusé

Benoît Hamard, le maire du village, décrit l’installation comme « neuf boules paraboliques de 2,30 m de diamètre posées sur des socles de 5 m² de béton ! ». Le projet mesurant plus de 20 m², le conseil municipal a imposé à la société de déposer un permis de construire, qui a été refusé de manière unanime. SpaceX n’y a pas encore réagi.

Elon Musk compte progressivement lancer son service au niveau mondial. Les premiers clients ont déjà pu s’y connecter aux États-Unis en installant une parabole chez eux. L’abonnement est proposé à 99 dollars par mois, avec un débit de 50 à 150 mégabits par seconde et une latence de 20 à 40 millisecondes, avec comme objectif de baisser cette dernière pour atteindre entre 16 et 19 millisecondes d’ici cet été. SpaceX risque toutefois de devoir revoir sa copie pour la France. Les services déjà présents sont certes moins rapides, avec jusqu’à 50 mégabits par seconde, mais ils sont également beaucoup moins chers. Le prix des...

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