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Stéphane Bern vend ses meubles parisiens

·2 min de lecture

Stéphane Bern vend ses meubles parisiens à Drout, cette après-midi. L'animateur habite désormais le Collège royal militaire de Thiron-Gardais, qu'il a acquis en 2013, abandonnant définitivement un Paris dont il a déjà dénoncé la saleté.

Paris était, disait-il, devenu une « poubelle ». La capitale, on aime ou on la quitte. Lui, il la quitte définitivement et met en vente chez Drouot (Daguerre) l'intérieur son appartement parisien XVIIIe, l'Hôtel Rousseau, situé dans le 9e arrondissement, qu'il a occupé pendant 18 ans.L'animateur est désormais installé dans le Perche, dans son Collège royal militaire de Thiron-Gardais, en Indre et Loir, qu'il a acheté en 2013 pour 300 000 euros. Depuis, il a restauré cette bâtisse XVIIe (4 millions d'euros de dépenses, quand même) et a été ouverte au public en 2016. « J'ai refusé les subventions, sauf pour le petit musée », avait précisé Stéphane Bern. Ce musée porte sur les établissements d'enseignement militaire dans la France.

Tout est à vendre

Problème : ce nouveau home est déjà meublé. Il ne conserve donc rien de son passage à Paris. Tout est donc a vendre, dan s un esprit "grand siècle". Au hasard : une paire de chaises Louis XVI à dossiers en médaillon estampillées « G.Jacob » (2 000 à 3 000 euros), un bureau plat en acajou d'AA Gosselin (10 000 à 15 000 euros), des porcelaines de Chine de la famille rose (500 à 800 euros), des assiettes du service de Sèvres des officiers au château d'Eu (300 à 4 000 euros). Et une série de portraits de têtes couronnées : Élisabeth-Christine de Brunswick-Wolfenbüttel (1691-1750), impératrice du Saint-Empire romain germanique, par Martin Van Meytens (mais portant la signature de Carl van Loo) pour 20 000 à 30 000 euros. On y trouve aussi une paire de tables Marguerite en bronze patiné noir d'Hubert Le Gall et un Astrolabe en bronze patiné de Hervé van der Straeten (12 000 à 15 000 euros).

Un gout très "grand siècle"

Achetée en 2013 pour 300 000 euros, cette bâtisse XVIIe, dont la restauration totale représente 4 millions, a été remise d'aplomb et est ouverte au public depuis 2016. « J'ai refusé les subventions, sauf pour le petit musée », avait alors indiqué Bern, ajoutant que s'il était « très objectif » avec lui-même, il pouv[...]

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