La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 285,24
    +12,53 (+0,20 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 657,03
    +16,48 (+0,45 %)
     
  • Dow Jones

    31 261,90
    +8,77 (+0,03 %)
     
  • EUR/USD

    1,0562
    -0,0026 (-0,24 %)
     
  • Gold future

    1 845,10
    +3,90 (+0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    27 918,61
    +256,08 (+0,93 %)
     
  • CMC Crypto 200

    650,34
    -23,03 (-3,42 %)
     
  • Pétrole WTI

    110,35
    +0,46 (+0,42 %)
     
  • DAX

    13 981,91
    +99,61 (+0,72 %)
     
  • FTSE 100

    7 389,98
    +87,24 (+1,19 %)
     
  • Nasdaq

    11 354,62
    -33,88 (-0,30 %)
     
  • S&P 500

    3 901,36
    +0,57 (+0,01 %)
     
  • Nikkei 225

    26 739,03
    +336,19 (+1,27 %)
     
  • HANG SENG

    20 717,24
    +596,56 (+2,96 %)
     
  • GBP/USD

    1,2495
    +0,0020 (+0,16 %)
     

Le Sri Lanka paralysé par une grève générale appelant au départ du président Rapajaksa

La population sri-lankaise, qui manque de produits de première nécessité, manifeste chaque jour sa colère dans tout le pays, appelant à la démission du président Gotabaya Rajapaksa et du gouvernement de son frère Mahinda Rajapaksa, comme ici à Colombo, le 25 avril 2022 (AFP/Ishara S. KODIKARA) (Ishara S. KODIKARA)

Une grève générale paralysait le Sri Lanka jeudi, à l'appel d'une centaine de syndicats réclamant le départ du président Gotabaya Rajapaksa et son clan, accusés d'être responsables de la pire crise économique à frapper le pays depuis son indépendance en 1948.

Plus de 100 syndicats, dont certains affiliés au Sri Lanka Podujana Peramuna (SLPP), parti au pouvoir, ont appelé à cesser le travail toute la journée de jeudi, exigeant que le président Rajapaksa et sa famille quittent le pouvoir.

Le Sri Lanka a annoncé le 12 avril faire défaut sur sa dette extérieure de 51 milliards de dollars et a ouvert des pourparlers avec le Fonds monétaire international (FMI) en vue d'un renflouement.

"Aujourd'hui, c'est comme un jour férié", a déclaré à l'AFP un responsable de la police, précisant que "les hôpitaux ne traitent que les urgences".

L'île de 22 millions d'habitants subit de graves pénuries de produits essentiels (alimentation, carburant, médicaments) depuis des mois. La population proteste depuis plusieurs semaines reprochant au clan des Rajapaksa d'avoir conduit le pays à cette situation.

Des milliers de manifestants font le siège du Bureau du président dans la capitale depuis le 9 avril, exigeant sa démission.

Les transports publics sont paralysés, les magasins et les bureaux sont restés fermés partout et même les écoles sont peu fréquentées, ont déclaré la police et des autorités régionales.

A Pettah, la principale zone commerciale de la capitale, les grossistes sont restés fermés et les ouvriers ont participé à une marche en scandant: "Va-t-en Gota".

Selon des habitants, les marchés aux légumes étaient clos et les plantations de thé du pays, la principale source de revenus des exportations, avaient cessé leurs opérations.

Selon des responsables du gouvernement, le président doit rencontrer les dirigeants des partis politiques vendredi. Son frère aîné, chef du clan familial, le Premier ministre Mahinda Rajapaksa a répété mercredi qu'il ne démissionnerait pas, se disant certain qu'il ne serait pas limogé.

Cette crise historique, imputée à la pandémie de Covid-19 qui a privé l'île d'Asie du Sud des devises du secteur touristique, a été aggravée par une série de mauvaises décisions politiques, selon des économistes.

aj/stu/lth/thm

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles