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Soutien aux entreprises : la dette de certaines pourraient être annulée partiellement ou reportée

·1 min de lecture

L’inquiétude monte face au "mur de dette" auquel font face les entreprises. Au point que le gouvernement envisage d’effacer certaines dettes pour éviter les faillites.

Ce qui remonte du terrain, c’est que de plus en plus d’entreprises sont étranglées par les dettes accumulées depuis le début de la crise du Covid. Et quand elles se présentent devant les tribunaux de commerce, c’est souvent trop tard. Huit entreprises sur dix sont alors purement et simplement liquidées, un taux inédit depuis vingt ans. Il faut dire que les entreprises françaises ont abordé la crise avec un niveau de dette qui était déjà supérieur à la moyenne de nos voisins. En France, traditionnellement, on se finance plus par crédit bancaire que par des fonds propres. Cette fragilité de la structure financière de beaucoup d’entreprises les rend plus vulnérables en cas de choc.

Pour éviter un tsunami de faillites, Bercy envisage d’annuler une partie de ces dettes.

Bruno Le Maire travaille à plusieurs formules d’étalement voire d’annulation d’une partie des dettes. Bien sûr, cela se ferait "au cas par cas", explique-t-on à Bercy. Après une crise, lorsque la reprise se dessine, il y a toujours un moment de vérité et nous y sommes : les aides, les prêts garantis, les moratoires sur les charges, les avances remboursables etc. tous ces dispositifs qui ont permis de tenir vont s’estomper et il faut éviter que cela ne se traduise par des faillites en chaîne. Le problème, c’est que l’État n’a pas vocation à aider tout...


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