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Soutenu par Paris et Berlin, l'impôt mondial sur les multinationales fait un grand bond en avant

·2 min de lecture

La France et l'Allemagne ont apporté leur soutien à un élément essentiel de la réforme fiscale portée par Joe Biden, un taux d'imposition minimum de 21 % sur les bénéfices des multinationales. Un appui qui ouvre la voie à un accord mondial au sein de l'OCDE.

Entre l’Europe et les Etats-Unis, c’est la lune de miel sur la fiscalité. Après les conflits qui avaient marqué le mandat de Donald Trump, l’approche de l’administration Biden , notamment les Français et les Allemands. Ces deux pays ont affiché, ce mardi 27 avril, leur soutien à la proposition des États-Unis d'instaurer un impôt minimum mondial sur les bénéfices des entreprises à 21%. "Les gens en ont marre que les grandes entreprises ne paient pas leur juste part de l'impôt", a déclaré , le ministre de l’Economie, .

La France avait récemment évoqué un taux d'imposition de 12,5%, mais si le taux de 21% suggéré par Washington "était le résultat de négociations, nous serions d'accord", a-t-il ajouté. Son homologue allemand Olaf Scholz a déclaré, de son côté, qu'il n'avait "rien personnellement" contre la proposition américaine. C'est la première fois que les deux gouvernements évoquent leur soutien pour un tel taux plancher. Mi avril, le commissaire européen au marché intérieur avait lui salué comme une "solution élégante" la proposition américaine.

Le rouleau compresseur de l’administration Biden

Même satisfaction pour le Français Pascal Saint-Amans, le . Il voit son chantier sauvé, et même dopé par Joe Biden. Pendant quatre ans, avec Trump, il a subi les volte-face et les obstructions de l'administration américaine. Aujourd'hui, il espère un accord mondial associant pas moins de 139 pays, dès juillet prochain. "L'administration Biden est un rouleau compresseur. Très coordonnée, elle porte un projet radical de réforme, qu'elle est déterminée à négocier avec le reste du monde", se réjouit Pascal Saint-Amans.

, c'est donc cet impôt minimum à 21 % pour les multinationales, pays par pays. Une véritable onde de choc pour les paradis fiscaux européens, notamment l'Irlande : toute entreprise américaine établie à Dublin devrait alors payer au fisc américain la différence entre le taux irlandais (12,5 %) et ce taux minimum de 21 %.

Le second étage, c'est le partage des pro[...]

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