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Sorare : la licorne qui vise le Ballon d’or

En pleine lucarne. En signant un partenariat avec Kylian Mbappé durant les premiers jours de juillet, Sorare a réalisé l’un des plus jolis coups de l’été sur le marché des transferts. L’attaquant vedette du PSG et de l’équipe de France rejoint ainsi une équipe d’ambassadeurs prestigieux où évoluent Cristiano Ronaldo, Gerard Piqué, Antoine Griezman, ou encore la joueuse de tennis Serena Williams. Des égéries suivies par des centaines de millions de fans sur les réseaux sociaux. Un public jeune, adepte de paris sportifs et biberonné aux technologies numériques qui constitue la cible privilégiée du jeu développé par Sorare. Valorisée à 4,3 milliards d’euros depuis sa levée de fonds record, la start-up créée par Nicolas Julia et Adrien Montfort en septembre 2018 a connu une ascension vertigineuse. Mais comment cette jeune société encore inconnue il y a un an est-elle parvenue à séduire quelques-uns des plus grands athlètes de la planète et des investisseurs de premier plan, dont Xavier Niel, le fondateur de Free, et les fonds Benchmark et Softbank Group présents au capital des plus grandes entreprises technologiques du monde ? Les images Panini version blockchain Sorare a adapté un concept très populaire depuis les années soixante aux États-Unis, les jeux de fantasy sport. Si le principe demeure – il s’agit de gérer une équipe composée de vrais joueurs dont les performances sur le terrain servent à calculer les scores –, le coup de génie de Nicolas Julia et d'Adrien Montfort est d’avoir introduit des cartes à collectionner. Pour gérer leur équipe, les 270.000 participants à la compétition virtuelle doivent en effet acheter et échanger des cartes, plus ou moins rares et chères, de leurs joueurs favoris. Un peu sur le modèle des célèbres albums Panini ou des cartes promotionnelles à l’effigie des joueurs de base-ball glissées dans les paquets de cigarettes ou de Cliquez ici pour lire la suite

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