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Sommet des start-up: en direct de Shanghai, terre de l'entreprenariat sans limite

·2 min de lecture

SOMMET DES START-UP - Patrice Nordey, Pierre Poignant et Lu Guo, tous trois fondateurs de start-up, viennent livrer les secrets qui permettent à l’entrepreneur français de penser à l’échelle du monde, sans limite.

Peut-on rester en France pour créer son entreprise ? En direct de Shanghai, et invitée , Lu Guo, fondatrice et directrice générale de Ushopal Group, spécialisée dans la gestion des marques de luxe et de beauté à destination de la génération Z, pour les amener à conquérir de nouveaux marchés, répond sans ambages : "Je suis rentrée en pour créer mon entreprise. La Chine est encore en plein essor. Il y a des occasions formidables et on peut rencontrer des investisseurs partenaires de long terme." Avant de créer son entreprise, Lu Guo a voyagé un peu partout. Après un MBA à l’université de Pennsylvanie, elle a travaillé notamment chez Johnson &Johnson et au Boston Consulting Group. De son côté, Pierre Poignant, ancien de chez Alibaba, fondateur de Branded, rachète des marques qui n’existent sur Internet pour les développer. "Je me suis installé à Singapour pour créer une plateforme de e-commerce avec Alibaba. Huit ans plus tard, je suis rentré à Paris pour fonder Branded."

Mais comment réussir à se faire respecter en Asie quand on est ? "La première chose, reconnaît-il, c’est l’impact et le bilan, le track record. C’est la recette de tout entrepreneur. Il faut bouger très vite et retenir l’attention des autres pour qu’il y ait du monde qui vous suive." Lu Guo renchérit en soulignant l’importance d’être "agile", prêt à changer de stratégie. Tout en rappelant qu’il est difficile d’être numéro 2 ou 3 elle insiste sur la nécessité d’être résilient : "C’est très dur sur le plan physique et psychologique, bien des entrepreneurs abandonnent en cours de route, non pas parce que l’idée n’est pas bonne mais à cause de la pression."

60 millions contre 1 milliard

Les entrepreneurs chinois ont un marché de plus d’un milliard de consommateurs, quand les Français n’en ont que 60 millions. Les Chinois doivent-ils être globaux ? "Les entrepreneurs chinois sont tournés vers les Etats-Unis, indique Lu Guo, ceux qui sortent des écoles pensent tout de suite à l’échelle du monde, ils ne [...]

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