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Sommet de l'économie: "Il faut insuffler du long terme dans le capitalisme", dit Yves Perrier (Amundi)

·2 min de lecture

SOMMET DE L'ECONOMIE - Comment forger un nouveau capitalisme, au modèle plus vertueux et en phase avec les nouvelles attentes des investisseurs? L’économiste Patrick Artus, le président du conseil d’administration du gestionnaire d’actifs européen Amundi Yves Perrier et Sylvie Bernard Grandjean, directrice générale de Redex, apportent des pistes de réflexion à cette question.

La première table ronde du se donne une question programmatique d’ampleur: comment proposer un capitalisme plus vertueux et en phase avec les attentes de la société civile comme des investisseurs? demande Gaëlle Macke, directrice générale de la rédaction de Challenges, à ses trois intervenants: Yves Perrier, président du conseil d’administration du plus gestionnaire d’actifs européen (1.800 milliards d’actifs sous gestion), Sylvie Bernard Grandjean directrice générale de Redex, entreprise concevant des pièces pour machines-outils, et , senior economic advisor chez Natixis et chroniqueur pour Challenges.

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“Depuis quinze ans, nous connaissons un capitalisme qui requiert une rentabilité très élevée pour ses actionnaires, de l’ordre de 12 à 15%, alors même que nous vivons dans un monde à l’inflation atone”, observe l’économiste Patrick Artus. Il observe plusieurs traits propres à ce néocapitalisme remontant à la fin des années 1990. D’une part, les profits ont été une priorité première, engageant l’usage excessif des énergies fossiles et des délocalisations “qui n’ont plus de sens”. D’autre part “le partage de revenus entre les profits et les salaires ne se fait pas: les salaires n’ont augmenté que du tiers des gains de productivité en quinze ans”, note l'économiste. Enfin, il a vu émerger la création d’oligopoles et de rentes, à l’image des GAFAM. “C’est un bilan extrêmement négatif,” soutient Patrick Artus.

Redéfinir le rôle de l'investisseur

Ce bilan est en partie partagé par le . “La liberté implique la responsabilité. C’est pourquoi beaucoup d’hommes la redoutent”, opine-t-il, citant l’écrivain et dramaturge irlandais George Bernard Shaw. “La libéralisation massive dans années 1980 ont vu les Etats renoncer à leurs responsabilités” en adoptant le système théorique de Milton Friedman, établissant que les entreprises sont au service de leurs actionnaires.

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