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Comment les soldats américains ont dévoilé l’emplacement d’armes nucléaires en utilisant une application

·2 min de lecture

On oublie souvent que plusieurs bases militaires servant à l’Otan et implantées en Europe enferment de l’armement nucléaire. Si leur présence, autant que leur emplacement, est considérée comme secret, cela fait longtemps que des fuites permettent de savoir où les bases se trouvent. Ce secret de Polichinelle vient d’être renforcé par une révélation bien plus inquiétante. Outre l’emplacement exact des armes, les mémos complets des protocoles détaillés de sécurité concernant ces bases peuvent être accessibles par n’importe quel internaute via de simples recherches par mots clés sur le Web. L’affaire vient d’être dévoilée par le site d’investigations Bellingcat qui s’est fait connaître par ses révélations obtenues par recoupement sur la destruction du vol MH17 de la Malaysian Airlines par un missile d’origine russe à l’Est de l’Ukraine.

Pour garder ces armes nucléaires, les militaires américains sur site ont pris la fâcheuse habitude d’enregistrer les longs protocoles de sécurité sous forme de fiches de révision avec des applications grand public habituellement destinées aux étudiants. Baptisées Chegg, Quizlet, ou encore Carm, celles-ci hébergent donc des fiches permettant de consulter l’emplacement des caméras de sécurité, le planning des patrouilles, les codes de sécurité pour identifier le niveau de gravité d’une menace, ainsi que les identifiants uniques nécessaires pour pénétrer les zones ultrasécurisées.

Et pour parfaire le tableau, les fiches des soldats révèlent également l’emplacement du stockage précis des armements. Afin de mettre la main sur ces fiches, il a fallu que Bellingcat saisisse dans le moteur de recherche de Google certains acronymes qui gravitent autour de l’armement nucléaire. Des acronymes dont on peut d’ailleurs trouver facilement la signification sur Wikipédia, par exemple. Ainsi, « PAS » désigne les hangars des avions, « WS3 », le système de sécurisation des armes. Il suffisait d’ajouter le nom d’une base militaire européenne à ces...

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