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Social selling: comment Jolimoi revisite la vente de cosmétiques à domicile

·2 min de lecture

Isabelle Rabier, diplômée d’HEC, fondatrice de la marque Dermance, a créé en 2017 cette plateforme qui rassemble 1.200 stylistes beauté indépendants. Elle cherche des fonds. Elle est l'invitée du Club entrepreneurs Challenges - Grant Thornton.

Challenges - Le futur du commerce passera-t-il par les réseaux sociaux?

Isabelle Rabier - La recommandation va jouer un rôle de plus en plus important. Environ 70% des millennials préfèrent acheter auprès de leurs pairs ou de personnes auxquelles ils s’identifient, notamment via les réseaux sociaux. Je m’intéresse à cette tendance du social selling depuis des années. Avant , j’avais déjà créé Dermance, une marque de cosmétiques vendue par des conseillers à domicile.

Quel est le concept de Jolimoi?

C’est la première plateforme multimarques de social selling dans la beauté. Elle permet à des experts beauté, autodidactes passionnés ou professionnels, formés, de conseiller et vendre des produits en physique ou en digital à leur communauté. Nous travaillons avec une cinquantaine de marques et 1.200 stylistes beauté en France et en Belgique. Ils signent un contrat de vendeur à domicile indépendant (VDI) ou d’autoentrepreneur.

Quel est l’apport de la tech?

Sur notre application, le styliste crée son site, le personnalise, gère ses réseaux sociaux, se forme en e-learning… Le client, lui, peut faire un diagnostic beauté, prendre rendez- vous avec son styliste, voir les produits que celui-ci aime… Grâce à nos algorithmes, notre chatbot détermine les références de notre catalogue qui correspondent aux besoins du client.

Comment gagnez-vous de l’argent?

Nous avons des accords de distribution avec les marques. Grâce à notre entrepôt à Lille, nous gérons les stocks et la logistique. Les ventes ont lieu en ligne et nous payons en moyenne 28% de commission aux vendeurs. Pour les marques, l’intérêt est de toucher de nouvelles cibles et de bénéficier du contenu créé par les stylistes en ligne.

Ce sont des influenceurs gratuits…

Je n’aime pas ce terme. A aucun moment ils ne sont payés pour pousser une marque plutôt qu’une autre. Nous avons développé des algorithmes non biaisés de recommandation. Nous voulons que le client ait ce dont il a besoin et rien d’autre. Personne ne peut p[...]

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