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"Une société qui ressemble à un navire sans gouvernail" : les propriétaires chinois de la cristallerie Baccarat sont introuvables

Benjamin Mathieu, franceinfo
·1 min de lecture

Ses lustres imposants ou ses verres soufflés par des maîtres verriers font sa renommée depuis sa création en 1764. La cristallerie Baccarat, dont l'usine se trouve en Meurthe-et-Moselle dans la ville du même nom, se porte plutôt bien. Elle a pourtant été placée sous administration provisoire par le tribunal de commerce de Nancy lundi 7 septembre. Deux administrateurs judiciaires vont devoir déterminer qui contrôle l'entreprise et l'état réel des comptes, car depuis quelques mois, les propriétaires ne remboursent plus le prêt contracté pour racheter l'entreprise en 2018 et ils sont introuvables.

Une famille millionnaire et introuvable

À l'époque, la cristallerie à la renommée mondiale est rachetée par une famille chinoise : Coco Shu, une quadragénaire chinoise millionnaire et fan de luxe à la française, sa mère Anna Wang et son compagnon Jack Sun.

Tout le monde est sous le charme, y compris les élus, comme Christian Gex, maire de Baccarat, lui même ancien salariés de la cristallerie pendant douze ans. "On avait confiance en eux", témoigne l'élu. "Ils avaient annoncé un certain nombre de choses. Donc on était tous très confiants, on y croyait vraiment. Certains disaient 'Ça ne pourra pas être pire que les Américains'," sourit Christian (...)

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