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Smartphones: quand Huawei pleure, ses rivaux chinois rient

·2 min de lecture

Plombé par l’embargo américain, le géant des smartphones basé à Shenzhen voit ses ventes plonger. Une aubaine pour Xiaomi, Oppo et Vivo.

Pandémie ou pas, Xiaomi continue d’ouvrir des boutiques en France. C’est ainsi qu’entre deux vagues de coronavirus, le constructeur chinois a inauguré une nouvelle vitrine de son univers au cœur du centre commercial de Lyon Part-Dieu. Le fabricant a le vent en poupe, il poursuit son implantation territoriale à marche forcée. Outre ses six magasins en Ile-de-France, il en ouvrira bientôt un autre à Lille. Les déboires de Huawei font de nombreux heureux dans le marché ultraconcurrentiel des smartpho­nes. Xiaomi semble taillé pour lui ravir la troisième place mondiale cette année. Sur le dernier trimestre 2020, le constructeur se classe d’ailleurs à la troisième place, avec 11,2 % de part de marché, selon le spécialiste des nouvelles technologies IDC. « Sur la partie smartphones en France, nous sommes désormais à 15 % de part de marché, affirme Yan Liu, le directeur général de Xiaomi France. Nous avons commencé l’année à 5 %. » Selon le groupe, 3,8 millions de Français utilisent désormais un de ses smartphones.

Marketing agressif

La stratégie de l’entreprise a peu évolué depuis son arrivée dans l’Hexagone : un rapport qualité-prix performant pour des produits robustes qui lui assurent une communauté et un bouche-à-oreille efficace. « Deux ans et demi après notre lancement ici, on démolit le cliché du produit pas cher de mauvaise qualité », enfonce Yan Liu. « Xiaomi a profité de la chute de Huawei, confirme Thomas Husson, analyste pour Forrester. Mais il y a aussi les marques Oppo et Vivo, ayant le même actionnaire, qui deviennent d’énormes acteurs en volume. » En effet, s’ils sont indépendants commercialement, Oppo et Vivo, cinquième et sixième constructeurs mondiaux de smartphones, partagent le même actionnaire, le groupe BBK Electronics. Celui-ci intègre également les concurrents plus petits que sont OnePlus et Realme.

Comme Xiaomi, Oppo revendique une année réussie. Même si le marché français des smartphones fait grise mine, avec une baisse de 8 % l’an dernier, « n[...]

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