La bourse est fermée

La situation se complique pour Vivendi en Italie

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La situation se complique pour Vivendi en Italie

Pour le gendarme boursier italien, le groupe français a bien pris le contrôle de Telecom Italia, même s'il s'en défend. Avec, en toile de fond, un enjeu financier de taille.

La partie devient de plus en plus compliquée en Italie pour Vivendi: le gendarme boursier local, la Consob, a en effet estimé mercredi que le groupe français exerçait un "contrôle de facto" sur Telecom Italia (Tim).

Et dans un autre volet de ce dossier complexe, Vivendi, qui contrôle 28,8% de Mediaset, s'est engagé auprès de l'autorité de régulation des télécoms (Agcom) à transférer à une société fiduciaire "indépendante" 19,19% du groupe télévisé italien et à ne pas céder d'actions Mediaset à Telecom Italia.

Le groupe français est la cible de diverses procédures en Italie en raison de ses participations dans Mediaset - dans lequel il est monté à la faveur d'un raid qualifié d'"hostile" par son actionnaire principal, la famille Berlusconi - et dans Telecom Italia, dont il détient 23,9%.

Après "une analyse approfondie de la législation en vigueur et des éléments de fait, la Consob a conclu mercredi que la participation de Vivendi dans Tim devait être "qualifiée de participation de contrôle de fait au sens de l'article 2.359 du code civil italien et de l'article 93 de la loi consolidée des finances, de même qu'en vertu des règles sur les parties corrélées". En raison de cette décision, Vivendi pourrait se voir contraint à consolider les quelque 25 milliards de dettes de Telecom Italia dans ses comptes.

Vivendi, qui est le premier actionnaire de Tim, a toujours affirmé...

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