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Siri, Google... Les assistants vocaux de nos téléphones nous espionnent-ils ?

·1 min de lecture

Que se passe-t-il quand nous posons une question à Siri ou "Ok Google", les assistants vocaux de nos téléphones portables ? Le moins que l'on puisse dire, c'est que les grandes entreprises du secteur comme Apple et Google restent plutôt secrètes sur le sujet. Thomas Le Bonniec a travaillé sur le traitement des données ainsi récoltées. Ce lanceur d'alerte a aidé Olivier Tesquet, journaliste à Télérama, dans son enquête sur le sujet. Ils nous alertent lundi dans Culture Médias sur les risques des assistants vocaux pour notre vie privée.

>> Retrouvez Culture Médias en replay et en podcast ici

"Il faut nourrir la machine, et pour la nourrir il faut des rouages humains, dont j'ai fait partie." C'est ainsi que Thomas Le Bonniec résume ses 10 semaines passées, entre avril et mai 2019, dans un data center irlandais d'un sous-traitant d'Apple. Son travail consistait à écouter et traiter les enregistrements issus des requêtes faites via l'assistant vocal Siri.

1.300 enregistrements par jour et par employé

Un travail que l'entreprise à la pomme voulait garder secret. "La clause de confidentialité était très claire : on ne pouvait parler de notre travail ni entre collègues, ni à notre famille, ni à nos amis. Il fallait que l'on reste silencieux", explique Thomas Le Bonniec.

Le Français devait traiter au minimum 1.300 enregistrements personnels par jour, qui duraient chacun d'une seconde à deux minutes. Un traitement qui visait à vérifier et améliorer la compréhension des enregistrem...


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