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Simone Veil : pourquoi elle détestait le film "La vie est belle"

Simone Veil est une figure emblématique du combat des femmes, mais aussi le témoin d'une page sombre de l'Histoire. En 1944, elle a 16 ans quand elle est emmenée dans les camps de concentration. Au camp de Drancy, où elle transite, puis à Auschwitz-Birkenau, l'un des camps d'extermination nazis. Tout au long de sa vie, Simone Veil oeuvre pour la mémoire de la Shoah. En 2007 sort son autobiographie intitulée Une vie, parue aux éditions Stock, dans laquelle elle évoque sa famille, son combat pour l'IVG, sa rencontre avec son mari Antoine Veil et... Auschwitz. Dans son ouvrage, elle critique le film La vie est belle, de l'Italien Roberto Benigni, sorti en 1997, comme le rappelle le magazine l'Express dans son édition du jeudi 5 août 202. Simone Veil dénonce la fin du long-métrage, dans lequel le personnage principal, interprété par Roberto Benigni lui-même, voit son camp libéré par les Américains, et célèbre les retrouvailles avec sa mère. "Aucun déporté n'a vécu une libération semblable au happy end miraculeux et ridicule sur lequel se clôt le film", écrira Simone Veil dans Une vie.

Dans son livre Une vie, Simone Veil évoquait l'indifférence à sa sortie d'Auschwitz. "Nous souhaitions parler, et on ne voulait pas nous écouter. C’est ce que j’ai senti dès notre retour, à Milou et à moi : personne ne s’intéressait à ce que nous avions vécu." Elle évoque notamment le jour où elle a appris avoir été reçue au baccalauréat. "A mon retour des camps, j’avais appris que j’avais été reçue aux (...)

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