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Sifflets, odeur de cannabis, paroles racistes : que se passe-t-il avec le public de l’US Open ?

Javier Garcia/Shutterstock

Au tennis, une règle est d’or : respecter le silence durant un match pour laisser les joueurs se concentrer. Si à Roland-Garros, le public a déjà parfois bien du mal à se calmer durant les moments de tension, allant même jusqu’à siffler joueurs ou joueuses, aux Etats-Unis, la situation semble être encore plus incontrôlable. De réputation, les supporters présents à New York ne sont pas connus pour être les plus courtois. Mais cette édition 2023 a visiblement atteint de nouveaux sommets.

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Précisons d’abord – avant de mettre en colère un pays tout entier – que le court principal de l’US Open, le stade Arthur-Ashe, compte plus de 20 000 places, soit 5 000 de plus que le court central à Paris et que la culture sportive américaine est directement liée à celle de l’industrie du spectacle. Il n’est ainsi pas rare de voir au basket ou hockey des animations entre les périodes de jeu, faites d’animateurs ou de pom-pom girls. Au tennis, il n’y a ni danseuses ni lancers de t-shirts et les codes sont différents. La limite entre encouragements et manque de respect est parfois fine.

Les larmes après les sifflets

C’est ainsi qu’en début de tournoi, l’Allemande Laura Siegemund qui en a pourtant vu d’autres à 35 ans, a fondu en larmes après son match contre l’Américaine Coco Gauff. Le public n’avait en effet d’yeux que pour la jeune femme de 19 ans, alors que Laura Siegemund n’a pas manqué d’agacer par son attitude...


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