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Shell, face à une perte colossale de près de 22 milliards de dollars

·2 min de lecture

Dans la foulée de BP et des majors américaines, le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell a dévoilé jeudi une perte massive de 21,7 milliards de dollars pour l'an dernier, illustrant l'ampleur du choc de la pandémie sur le marché pétrolier.

Dans la foulée de BP et des majors américaines, le géant des hydrocarbures Royal Dutch Shell a dévoilé jeudi une perte massive de 21,7 milliards de dollars pour l'an dernier, illustrant l'ampleur du choc de la pandémie sur le marché pétrolier.

Des chiffres vertigineux et quasiment jamais vus, loin des dizaines de milliards de profits auxquels les majors avaient habitué les investisseurs ces dernières années.

BP, le concurrent britannique de Shell, avait déjà dévoilé mardi une perte de 20,3 milliards de dollars.

L'américain ExxonMobil a enregistré lui la première perte annuelle de son histoire récente à 22,4 milliards de dollars. Toujours aux Etats-Unis, la perte de Chevron a atteint 5,5 milliards de dollars.

Le français Total doit lui dévoiler ses résultats la semaine prochaine.

Effet Covid 19 sur la demande

L'ensemble du secteur a été touché de plein fouet par l'effondrement brutal de la consommation de pétrole et de gaz à cause de la pandémie de Convid-19 qui a paralysé l'économie mondiale pendant une grande partie de l'année, avec une demande qui devrait rester déprimée pour un long moment.

Dans la foulée des premiers confinements au printemps, les cours pétroliers sont tombés à des plus bas jamais vu et même brièvement en territoire négatif début avril.

Ils ont repris de la vigueur depuis l'automne, remontant vers 50 dollars, mais sont encore en dessous de leur niveau de tout début 2020.

Les grands groupes pétroliers "doivent se restructurer pour faire face à un monde où la demande baisse, tout en s'adaptant" à la transition énergétique, surtout chez les majors européennes, souligne Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

"Cela représenterait déjà un défi pour une entreprise normale, mais c'est encore plus vrai pour celles dont le modèle repose sur les énergies fossiles", selon lui.

Shell, qui a toutefois choisi d'augmenter son dividende, a passé dans ses comptes des dépréciations massives en 2020.

Il avait réalisé un bénéfice net de 15,8 milliards de dollars[...]

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