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Service national universel: le gouvernement relance l'idée d'une "généralisation" du dispositif

Service national universel: le gouvernement relance l'idée d'une "généralisation" du dispositif

Ira, n'ira pas... Le gouvernement remet sur le tapis son projet "de généralisation" du Service national universel (SNU). Dans une interview au média Brut, la secrétaire d'État chargée de la jeunesse et du SNU Prisca Thévenot a reconfirmé cette volonté de l'exécutif.

Ce SNU était à l'origine une promesse de campagne d'Emmanuel Macron lors de sa première campagne en 2017. Les premiers jalons du projet ont finalement été posés en 2019 sous le regard de Gabriel Attal, à l'occasion d'une phase de test dans 13 départements. Un test ensuite élargi lorsque Sarah El Haïry occupait le poste dédié à la jeunesse.

La généralisation et l'obligation tiennent cependant du serpent de mer. Dès 2020, le gouvernement annonçait la généralisation de son programme pour l'horizon 2024.

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"La généralisation était envisagée initialement pour 2026, mais nous espérons être en mesure d'anticiper cette date de deux ans", affirmait Gabriel Attal le 2 février 2020.

Serpent de mer

Pourtant, le projet avait finalement été enterré par le gouvernement durant le mouvement contre la réforme des retraites, celui-ci souhaitant "rajouter un ingrédient dans un cocktail explosif" en plein mouvement social, comme l'expliquait un conseiller ministériel à BFMTV.com.

Ainsi, le SNU obligatoire et généralisé n'a pas été présenté dans la loi de programmation militaire votée cet été. Celui-ci devrait cependant créer un poste de dépense conséquent dans le budget de l'État, un rapport sénatorial chiffrant le coût du dispositif à deux milliards d'euros par an, et ce pour les 800.000 jeunes concernés.

Par ailleurs, Prisca Thévenot avait pris position cet été sur Franceinfo contre l'obligation du SNU, tout en validant sa généralisation:

"Il n'y aurait rien de pire que de forcer un jeune à aller faire le SNU, ce serait contre-productif", assurait-elle le 4 août dernier.

Des contours toujours flous

Le SNU, pour qui? Quand? Et surtout, sous quelle forme? La dernière architecte en date du projet est restée évasive sur les contours que prendra le dispositif, censé se positionner quelque part entre un service militaire et un service civique.

Elle estime avoir récolté suffisamment de retours d'expérience des premières expérimentations, suffisamment pour "pouvoir poser le crayon". Mais les modalités exactes de la généralisation doit se faire en "co-construction avec les jeunes pour que cette politique publique soit leur politique", tout en maintenant le dialogue avec les associations.

En ce qui concerne le calendrier, depuis sa prise de poste, elle assure qu'il n'a jamais été sa priorité de "mettre une date". "Généralisation ne signifie pas précipitation", expliquait-elle le 29 août dernier à BFMTV.com.

Article original publié sur BFMTV.com