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"Je prenais 90 laxatifs par jour" : le témoignage d’une ex- anorexique bouleverse les téléspectateurs de TF1

·2 min de lecture

À vingt ans, Manon sombre dans l’anorexie. Obsédée par son corps et la perte de poids, la jeune femme va même jusqu’à peser 33 kilos seulement pour un mètre soixante au pire de sa pathologie. Portrait de la semaine dans Sept à Huit, le dimanche 7 mars 2021, elle s’est confiée avec émotion sur son long combat contre la maladie qui a duré cinq ans. "Je me levais, la première chose que je pensais, c’était aller sur la balance et me dire : ‘Ok, je fais ce poids-là. Ce soir, quand je rentre, il faut qu’il y ait des grammes en moins’", a-t-elle commencé par raconter. Très vite, cette perte de poids quotidienne devient une "jouissance" à laquelle se mêle un sentiment de "pouvoir et de contrôle". Si elle ne se fait pas vomir, les laxatifs deviennent "une drogue", un bon moyen pour elle de sentir son corps devenir "vide". "Je prenais jusqu’à 90 laxatifs par jour", s’est-elle souvenue. Au fil du temps, la jeune femme s’effondre sous les regards de son compagnon et de ses parents qui l’accompagnent tout au long de la maladie. "Ma maman passait des nuits blanches à essayer de trouver un hôpital", a raconté Manon avec émotion.

Internée parce que "le temps était compté", elle reprend du poids à la demande de son psychiatre. À l’hôpital, on lui demande d’écrire son histoire depuis son enfance afin de comprendre ce qui aurait pu provoquer son trouble du comportement alimentaire. Dans ses rédactions, elle raconte "d’une simplicité extrême" qu’elle a été victime d’attouchements sexuels lorsqu’elle était enfant. Des actes commis à l’âge de "dix, onze ans" par "le mari de quelqu’un de proche de la famille". Ce n’est que plus tard, qu’elle en parle à sa famille avec un sentiment de "honte". À partir de ce jour-là, elle estime que "le corps de femme, c’était compliqué… D’avoir des formes, je n’aimais pas". Ainsi, mincir et se retrouver "dans un corps sans rien" c’est-à-dire "sans forme" l’aide à se "sentir en sécurité".

Malgré sa prise de poids lors de son hospitalisation, l’obsession de (...)

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