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Semi-conducteurs: la pénurie d'ingénieurs questionne les investissements de Stmicroelectronics à Grenoble

Denis Balibouse

La France et l’Europe veulent retrouver des capacités de production de semi-conducteurs suffisantes pour réduire leur dépendance aux producteurs asiatiques. Alors qu’un nouvel investissement massif est annoncé par Stmicroelectronics à Grenoble, et qu'Emmanuel Macron présente ce mardi son plan de 5 milliards d’euros, l’Hexagone se trouve face à une inquiétude de taille : le manque de nouveaux employés qualifiés, ingénieurs en tête. La filière, hier sous-valorisée, doit faire face au désintérêt des étudiants et à un corps enseignant qui a fondu de 40 à 50% ces dernières années.

A Grenoble, dans le berceau français de l’industrie des semi-conducteurs, les milliards d’investissements pleuvent ces derniers mois. Après Soitec et ses 420 millions - et 1.000 postes attendus annoncés en mars dernier - le géant franco-italien Stmicroelectronics lance ce mardi dans la Silicon Valley alpine la construction de sa nouvelle giga-usine de puces électroniques. Montant de l’opération : 5,7 milliards d’euros et la création de 1000 emplois, portée avec le groupe américain GlobalFoundries.

Mais en amont de la filière, les inquiétudes en termes de main-d'œuvre sont vives. Alors que le plan France 2030 piloté par Emmanuel Macron prévoit 5 milliards d’euros de soutien public et la création de 5.400 nouveaux emplois en France, comme annoncé ce mardi, de nombreux acteurs s’interrogent sur la capacité du système académique à former les techniciens et ingénieurs nécessaires.

18 000 emplois non pourvus d’ici 3 ans

Le temps presse : après avoir délaissé la fabrication de ces puces au profit des entreprises asiatiques, la relance économique post-covid a jeté un regard cru sur la dépendance des Européens en la matière. Privés de ces composants électroniques alors que l’offre asiatique ne pouvait pas suivre, de nombreuses usines françaises, notamment automobiles, ont dû stopper leur chaîne d’assemblage. Un enjeu crucial alors que la demande va exploser ces prochaines années pour équiper notamment nos smartphones et autres voitures électriques. La France veut contribuer au programme européen "" dont l'objectif est d'atteindre 20% de la production mondiale d’ici 2030.

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