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Semi-conducteurs: les Etats-Unis prennent d'assaut l'Ohio face aux ambitions chinoises

SAUL LOEB / AFP

Les Etats-Unis se couvrent de "gigafactories" de semi-conducteurs pour combler leur retard face aux géants asiatiques. Un enjeu de souveraineté.

Les semi-conducteurs sont devenus une obsession. Joe Biden multiplie les poses de premières pierres de "gigafactories" à travers le pays. Le 6 septembre dans l’Ohio avec Intel, pour un projet de 20 milliards de dollars. Rebelote un mois plus tard dans l’Etat de New York, avec IBM qui en profitait pour annoncer un investissement du même montant. Une semaine plus tôt, Micron s’était engagé pour 100 milliards en vingt ans, avec la plus grande usine de semi-conducteurs des Etats-Unis. Le chantier doit démarrer en 2024 à Clay, dans le nord de l’Etat de New York.

A chaque visite, le président répète le même discours. La fabrication de ces composants électroniques de plus en plus perfectionnés est une question de "sécurité nationale", notamment face aux ambitions chinoises. Sa présence aux inaugurations ne doit rien au hasard. Il est là pour vanter la récente législation qui débloque 53 milliards de dollars de subventions pour relancer la production de puces. Et le choix des déplacements est bien calibré. L’Ohio, par exemple, est une terre d’usines et de cols bleus historiquement acquise aux démocrates, mais tombée dans l’escarcelle des républicains de Donald Trump sur fond de désindustrialisation.

Une loi taillée sur mesure

Même si la mode est au souverainisme, les entreprises américaines ne sont pas les seules à être invitées au festin des puces. Le taïwanais GlobalWafers a annoncé en septembre son intention de construire une grande usine, où il pourrait investir jusqu’à 5 milliards de dollars. Mais il a mis les formes. C’est ainsi, par un communiqué commun avec le ministère américain du Commerce, que le groupe a officialisé la construction à Sherman (Texas), dès 2023, d’un site destiné à la fabrication de plaquettes de silicium. Il s’agit de récupérer ces technologies sur le sol américain, le Chips Act ("Chip 4") lancé à la fin de l’été par Washington visant à interdire de facto aux géants asiatiques comme Samsung ou SK Hynix d’installer des usines en Chine, un pays ou [...]

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