La bourse est fermée

Une semaine de naufrage et de convulsions des Bourses mondiales

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Une semaine de naufrage et de convulsions des Bourses mondiales

Les grandes places européennes ont perdu au final entre 17% (Londres) et 20% (Paris et Francfort), l'indice Dow Jones a perdu un dixième de sa valeur sur la semaine. "On est passé d'une crise sanitaire à une crise financière", estime Alexandre Drabowicz, responsable adjoint de la plateforme actions chez Amundi.

"On voyait bien que, toutes les bonnes choses ayant une fin, on s'était rapproché de la fin" du cycle de hausse le plus long de l'histoire aux Etats-Unis, observe Thierry Le Clercq, gérant actions chez Mandarine Opportunités.

Lundi, se remémore-t-il, "quand on a vu que le baril de pétrole décrochait de 30%, on s'est dit que cela n'allait pas être la fête". L'or noir connait sa pire chute depuis la première guerre du Golfe. Pour ne rien arranger, la propagation de l'épidémie contraint l'Italie à commencer son confinement. Lundi, donc, les investisseurs vendent massivement leurs actions et se ruent sur les obligations d'Etat allemandes et américaines. 

Face à cette pandémie sans précédent, le monde de la finance n'a aucun repère. Mardi, "on ne pouvait pas prévoir que l'Italie se ferme à 100%", souligne ainsi Thierry Le Clercq. Et les réponses désordonnées des autorités ne parviennent pas à ramener les investisseurs à la raison. Mercredi, la baisse surprise de taux par la Banque d'Angleterre et les milliards promis par les diverses autorités échouent à redonner confiance.

Jeudi, la décision de la Fed d'injecter des milliers...

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