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Selon Olivier Véran, "5% des patients hospitalisés" disposent d'un faux passe sanitaire

·2 min de lecture

A l'appui de l'affirmation selon laquelle "le faux passe sanitaire tue", le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué devant l'Assemblée nationale que "5 % des patients hospitalisés" disposaient de ce titre falsifié et ne sont pas vaccinés.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi devant l'Assemblée nationale que "5% des patients hospitalisés" disposaient de faux passe sanitaires et ne sont pas vaccinés. "Le faux passe tue, c'est la réalité", a-t-il lancé aux députés LFI qui rejetaient un renforcement des sanctions en cas de fraude, dans le cadre de l'examen du projet de loi instituant le passe vaccinal.

"Les mesures de la loi nous paraissent équilibrées", a insisté le ministre. La détention d'un faux passe doit être désormais réprimée de cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. Présenter un passe appartenant à autrui ou transmettre à autrui un passe en vue de son utilisation frauduleuse sera puni d'une amende forfaitaire de 1.000 euros, contre 135 euros aujourd'hui.

Une amnistie accordée aux repentis du faux passe sanitaire

Les députés ont adopté un amendement gouvernemental sur le "repentir": les personnes détenant des faux passes n'auront pas de sanction si elles se font injecter une première dose de vaccin dans les 30 jours suivant la commission de l'infraction.

Les socialistes mais aussi Laurence Vichnievsky (MoDem) ont dit leurs fortes réserves, cette dernière évoquant un "sentiment d'impunité" pouvant se développer.

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Les débats dans l'hémicycle ont été nourris surtout sur les contrôles d'identité en lien avec le passe vaccinal : outre les forces de l'ordre, les gérants des lieux et activités soumis au passe, tels les cafetiers et restaurateurs, pourront sous conditions la vérifier, dispose le projet de loi.

Des élus LR ont dénoncé un "flicage entre les Français", et les socialistes réclamé de "confier les tâches de contrôle uniquement aux forces de l'ordre". Faudra-t-il "mettre les menottes" au restaurant par exemple, a demandé Caroline Fiat (LFI). Et Martine Wonner, égérie des covidosceptiques, de craindre "une société de délation".

Mais, leur a répondu Olivier Véran, "ne faisons pas de (ce contrôle) un objet de tyrannie" : c'est la m[...]

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