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Seat Leon ST TDi: une Ibère très (trop) germanique

·2 min de lecture

ESSAI AUTO DU WEEK-END - La Leon ST catalane est belle, vaste, rassurante, aussi agréable que sobre avec le TDi 150. Mais pourquoi une telle austérité sur cette voiture dite méditerranéenne? Et le tout-digital est vraiment anti-ergonomique.

Après la berline, essayée en juin 2020, nous voici à bord du break Leon ST. Celui-ci a grandi de presque 10 centimètres par rapport à sa devancière. La voiture atteint désormais 4,64 mètres de long, 27 centimètres de plus que la berline, ce qui est beaucoup. On quitte l’univers des compactes. C’est le porte-à-faux arrière qui se voit démesurément allongé, au risque de déséquilibrer quelque peu la ligne. Avantage : un volume géant du coffre de presque 620 litres. Soit près de 240 litres en plus par rapport à la berline correspondante ! Après tout, un vrai break sert à transporter du volume, on ne s’en plaindra donc pas. La ligne est assez réussie, globalement. Mais on déplore des flancs un peu trop torturés selon la tendance actuelle, comme sur une Ford Focus SW. Moins de pliures de tôle auraient généré plus d’élégance et de sensualité. Il n'empêche, l'estéhtique demeure un point fort de cette catalane.

Le tout tactile, une erreur ergonomique !

Le design reste assez classique dans l’habitacle ! Tant mieux. Hélas, comme sur la demi-sœur Golf, Seat s’est mis au tout tactile! Grave erreur. Le groupe Volkswagen a oublié que, en roulant, il ne fallait jamais quitter la route des yeux. Tout doit donc être à portée de main, facilement repérable pour des réglages rapides. Or, ici, on est tombé dans la caricature d’une pseudo-modernité ! Avec des menus déroulants longitudinalement et verticalement, tout réglage demande trop de temps, une concentration excessive, des doigts de fée car les clics sont aléatoires.Logique: une voiture ça bouge et empêche de cliquer juste ! Allumer la lunette arrière chauffante pour désembuer requiert ainsi un nombre d’opérations impressonnant. Augmenter le son de la radio est également une opération délicate tant le pavé tactile se montre imprécis. S’y retrouver avec le GPS, déconnecter des aides intrusives demande de la patience.

Pis : divers diktats contrecarrent la liberté du conducteur. Les bips-bips d’obstacles (souvent imaginaires) tonitru[...]

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