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Scooters électriques en libre-service : Cityscoot en difficulté, Yego en embuscade

AFP/Archives - GEOFFROY VAN DER HASSELT

Moins de scooters, moins de villes… Après deux années difficiles, Cityscoot est forcé de changer de stratégie pour survivre. De quoi laisser la place à des concurrents comme Yego?

“ a été celle de trop.” Le fondateur et ancien patron de Cityscoot, l’admet volontiers, “la pandémie a été une période très difficile. On réalisait parfois 5% de notre chiffre d’affaires de 2019.” En grandes difficultés financières, la société a été obligée de revoir ses ambitions à la baisse pour survivre.

Un atterrissage forcé acté par une levée de fonds, faisant de la RATP et de la Banque des territoires les nouveaux actionnaires majoritaires de Cityscoot. Estimée à près de 120 millions d’euros en 2020, la valorisation de Cityscoot se serait effondrée pour ce nouveau tour de table. Désormais, la “frugalité” semble être le mot d’ordre chez le leader français des scooters électriques en libre-service. Cityscoot vise la rentabilité pour la première fois de son histoire d’ici à la fin de l’année 2022. Alors il faut réduire la voilure.

À Paris, son marché le plus important, sa flotte est passée de plus de 3.500 scooters au début de l’année à moins de 2.500 aujourd’hui. “Les scooters seront mieux répartis en ville [...] afin qu’ils soient au bon endroit, au bon moment”, se justifie Cityscoot. Aussi, sa stratégie de développement à l’international devient plus modeste. L’année dernière, et après moins d’un an de présence à Barcelone, Cityscoot a dû plier bagages. Pour le plus grand plaisir de son concurrent Yego.

Yego en embuscade à Paris

Yego, un de ses plus gros concurrents, est né à Barcelone en 2016. Fondée par trois Français, la start-up espère elle aussi devenir rentable à la fin de l’année 2022. A première vue, elle n’a pas encore freiner ses ambitions, et continue de grignoter des parts de marché en France après avoir conquis quatre villes espagnoles. Cette année, la marque aux scooters vert pomme a remporté des appels d’offres à Toulouse et Bordeaux. Mais la priorité reste de loin son développement à Paris.

Un an après[...]

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