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Sciences Po: le poil à gratter Nicolas Metzger, candidat à la direction

·2 min de lecture

INTERVIEW - Cet ancien administrateur du Sénat et professeur à Sciences Po, qui a critiqué publiquement l’entre-soi de la gouvernance de l’école, détaille les grandes lignes de son projet.

Il est décidé à jouer les empêcheurs de tourner en rond jusqu’au bout. Nicolas Metzger a déposé sa candidature à la direction de Sciences Po, pour remplacer Frédéric Mion, . Ancien administrateur du Sénat, aujourd’hui en poste dans la start-up Artefact, Metzger, âgé de 37 ans, a enseigné plusieurs années au sein de l’école et a surtout été président du conseil de l’Institut de 2016 à 2019. Le conseil est, avec la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), l’une des deux structures qui supervisent le fonctionnement de l’école et , parmi les 23 candidatures reçues. Mais, depuis le début de l’affaire Duhamel, Metzger est devenu la bête noire des instances dirigeantes, dénonçant publiquement l’entre soi et l’opacité des procédures de nomination. Au risque de s’attirer de solides inimitiés en interne. Il revient, pour Challenges, sur les raisons de sa candidature et sur son projet.

Challenges - Vous qui avez beaucoup critiqué Sciences Po annoncez aujourd’hui que vous postulez pour en devenir le futur directeur. Pourquoi vous portez-vous candidat ?

Nicolas Metzger - Je pense qu’un cycle se termine. Nous sortons d’une période de 20 ans, qui a vu se succéder deux directeurs, très différents: Richard Descoings, le visionnaire, qui a pensé la stratégie de croissance interne soutenue de Sciences Po. Puis Frédéric Mion, son successeur, qui a terminé le travail et géré son héritage. Cette période s’est traduite par la multiplication du nombre d’étudiants, l’ouverture de campus en province et, bientôt, l’inauguration du nouveau campus parisien, à l’Artillerie (Paris VII). Il me semble qu’aujourd’hui l’heure est à nouveau venue de se projeter dans le futur et de définir une nouvelle vision pour l’école. Et je pense que mon projet correspond à ce temps.

Quelles sont les idées phares de ce projet ?

Ma première ambition se résume autour du slogan: "One Sciences Po". Il s’agit de réunir sous la même bannière la totalité des instituts d’études politiques de France. Non plus s[...]

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