Marchés français ouverture 4 h 15 min
  • Dow Jones

    34 764,82
    +506,50 (+1,48 %)
     
  • Nasdaq

    15 052,24
    +155,40 (+1,04 %)
     
  • Nikkei 225

    30 204,75
    +565,35 (+1,91 %)
     
  • EUR/USD

    1,1743
    -0,0004 (-0,04 %)
     
  • HANG SENG

    24 523,21
    +12,23 (+0,05 %)
     
  • BTC-EUR

    37 870,01
    +329,53 (+0,88 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 111,68
    +2,76 (+0,25 %)
     
  • S&P 500

    4 448,98
    +53,34 (+1,21 %)
     

Scandale Pegasus : le Maroc nie en bloc

·2 min de lecture

Dans «Le Journal du Dimanche», Chakib Benmoussa, ambassadeur du royaume en France, assure que le Maroc n'a pas espionné Emmanuel Macron, ni aucun membre du gouvernement cité par l'enquête journalistique internationale sur l'usage du logiciel espion Pegasus.

Le scandale Pegasus ébranle le Maroc. D'après l'enquête journalistique internationale source de multiples révélations depuis une semaine, le royaume aurait été un utilisateur prolifique du logiciel espion Pegasus, vendu par l'entreprise israélienne NSO Group. Plusieurs personnalités françaises auraient figuré sur une liste de cibles potentielles, dont le président Emmanuel Macron. Si la présence d'un numéro de téléphone sur la liste ne garantit pas que l'appareil correspondant a été infecté, plusieurs personnes y figurant ont autorisé des analyses de leurs smartphones qui ont démontré qu'ils avaient bien été infectés par Pegasus, un outil puissant permettant de violer en toute discrétion la vie privée de la personne ciblée. Après un communiqué diffusé dans le semaine pour condamner «vigoureusement la persistante campagne médiatique mensongère, massive et malveillante», le Maroc s'est de nouveau défendu dimanche, par la voix de son ambassadeur Chakib Benmoussa, interviewé par «Le Journal du Dimanche».

A lire :Ces Français qui auraient été ciblés par Pegasus

Premier élément : le royaume nie être client de Pegasus. Dans «Le JDD», l'ambassadeur l'assure : «Le Maroc a démenti l’acquisition de ce logiciel il y a plusieurs mois de cela, et de manière catégorique.» Dans un article publié le 23 juillet, «Le Monde», un des médias français membre du consortium ayant travaillé avec Forbidden Stories et Amnesty International, affirmait avoir «accumulé de multiples éléments» qui prouvent que le Maroc est client de NSO Group et utilisateur de Pegasus. En effet, rappelait le quotidien du soir, de nombreuses personnes figurant sur la liste ont été dans le viseur du renseignement marocain.

«Le Maroc n’a pas espionné le Président(...)


Lire la suite sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles