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Santé : la solution choc de Gabriel Attal contre les déserts médicaux

MIGUEL MEDINA AFP

Déshabiller Paul pour habiller Jacques. Voilà la stratégie du gouvernement pour gommer les déserts médicaux et «réarmer notre système de santé». Lors de son discours de politique générale, prononcé mardi 30 janvier à l’Assemblée nationale, le Premier ministre Gabriel Attal a annoncé la nomination prochaine d’un «émissaire, chargé d’aller chercher à l’étranger des médecins qui voudraient venir exercer en France». Une solution qui interroge, d’autant plus que l’exécutif réfute en bloc toutes les propositions de loi dégainées par les parlementaires pour réguler l’installation des docteurs dans le pays.

Il faut dire que l’urgence est criante : 87% de l’Hexagone manque de docteurs et cette pénurie rallonge les délais d’attente dans les cabinets mais aussi aux urgences hospitalières quand les patients n’ont aucune autre solution de prise en charge. Alors Matignon est prêt à dépouiller nos voisins européens, voire au-delà, pour renforcer les troupes médicales aussi bien en ville qu’à l’hôpital. «Mais quels sont ces pays qui ont une ressource médicale suffisante dans leurs murs pour nous en donner ?», questionne Jean-Marcel Mourgues, vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom).

En fait, les Français paient les conséquences du numerus clausus, instauré au début des années 1970. «Cela consistait à limiter le nombre de médecins qu’on formait chaque année et cela génère les difficultés que nous connaissons aujourd’hui», a rappelé la ministre chargée de la Santé Catherine (...)

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