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Santé. La pandémie nous a fait grossir

The New York Times (New York)
·2 min de lecture

Une étude conduite dans une cinquantaine de pays révèle que le confinement et le stress liés à la pandémie de coronavirus ont provoqué un relâchement des bonnes habitudes alimentaires. Conséquence, la malbouffe a réapparu dans les foyers tandis que la sédentarité a fait le reste pour ajouter des kilos aux silhouettes.

Ce n’est évidemment pas le cas de tout le monde, mais dans la sphère occidentale, la pandémie de Covid-19 a arrondi les tours de taille et ajouté des kilos à nos silhouettes, commente le New York Times qui s’est emparé d’une étude publiée par le magazine américain Obesity et conduite par un centre de recherches biomédicales à Pennington en Louisiane.

“Nous avons nourri notre âme plutôt que notre corps”, résume très bien Stephen Loy, un habitant de Louisiane cité par le New York Times.

Ce cadre supérieur d’un incubateur dans la high tech, âgé de 49 ans, explique qu’avant l’émergence de la pandémie en mars dernier, il faisait régulièrement du sport et faisait très attention à garder une alimentation saine et à préparer des petits plats équilibrés pour toute la famille.

Mais le stress provoqué par la pandémie a tout fait basculer et toute la tribu a abandonné les légumes au profit des graisses, des fritures et des snacks sucrés. “Nous voulions nous faire plaisir”, dit-il.

Lâcher l’affaire

Près de 8000 personnes adultes dans la monde ont été interrogées pour cette étude, répartie sur 50 pays bien qu’ayant concerné une majorité d’Américains, de Canadiens, de Britanniques et d’Australiens. Partout, le constat est le même :

La pandémie de coronavirus et les confinements qu’elle a entraînés ont changé les comportements en matière de préservation de la santé, poussant les individus un peu partout dans

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