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Sandro, Maje... Le dossier ouïghour froisse la mode française

·2 min de lecture

Un collectif d'ONG dénonce l'usage du travail forcé en Chine par des grandes marques, dont Sandro et Maje. De son côté, la chaîne Jules relocalise sa production de jeans.

C’est l’un des piliers du business plan de . "La responsabilité sociale de l’entreprise est au cœur de nos préoccupations et de celles de nos clients", déclarait l’an dernier au journal Investir son PDG, Daniel Lalonde. Pourtant, le 8 avril, et d’autres multinationales comme Zara et Uniqlo. Il dénonce "l’existence d’un travail forcé systématisé dans la région ouïghoure du Xinjiang par le gouvernement chinois". C’est désormais au tribunal judiciaire de Paris de dire si les robes et pantalons vendus par Maje et Sandro sont fabriqués dans des camps fermés. Le sujet est explosif pour ces marques qui produisent essentiellement en Chine. Récemment, le géant H&M a été victime d'un boycott dans ce pays après avoir annoncé qu'il cessait de s’approvisionner dans le Xinjiang.

La difficile traçabilité de la production textile

Dans ce contexte très politique, mieux vaut s’engager pour la planète que sur les droits de l’homme. Plus encore pour SMCP . "Sandro veille à s’approvisionner de manière responsable et éthique, conformément aux plus hautes normes internationales du travail en vigueur", affirme cependant l’entreprise. "La Chine n’est pas signataire des principales conventions de l’Organisation internationale du travail", rétorque Nayla Ajaltouni, de l’ONG Ethique sur l’étiquette, à la pointe du combat contre les multinationales qui "diluent les responsabilités".

La mode durable doit être aussi éthique

Comment, en effet, garantir , depuis le champ de coton jusqu’aux usines de confection en passant par les filatures? Surtout quand des centaines de fournisseurs interviennent dans la chaîne de fabrication. D’où l’idée de FashionCube, qui regroupe sept enseignes d’habillement de la famille Mulliez, de réduire massivement ses sous-traitants pour mieux les contrôler. "Nous vivons un tsunami avec une montée de l’hostilité des pouvoirs publics et des consommateurs qui considèrent notre industrie comme trop polluante", expliquait son PDG, Jean-Christophe Garbino, lors de la présenta[...]

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