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Samsung veut « copier-coller » le cerveau pour créer des puces neuromorphiques 3D

·1 min de lecture

Le but de l’ingénierie neuromorphique est de reproduire des réseaux neuronaux sur des puces électroniques. Toutefois, devant la difficulté pour comprendre le fonctionnement des réseaux cérébraux complexes, les travaux dans ce domaine se sont contentés de simplement s'inspirer du cerveau. Dans un article publié dans Nature Electronics, des chercheurs de l’université de Harvard et de Samsung proposent de revenir à la définition première avec une méthode pour « copier-coller » le cerveau.

Les chercheurs suggèrent l’utilisation d’un réseau de nanoélectrodes, créé par Donhee Ham et Hongkun Park, afin de copier le réseau neuronal d’un cerveau de mammifère. Les nanoélectrodes peuvent enregistrer les signaux électriques de chaque neurone afin de repérer les interconnexions et mesurer la force de celles-ci. Ce système crée ainsi une véritable carte du cerveau.

Une perspective encore lointaine

Il serait alors possible de coller cette carte sur un réseau haute densité tridimensionnel de mémoire à semi-conducteurs, autrement dit de la mémoire non volatile comme les SSD ou la RRAM. Les puces neuromorphiques ainsi produites auraient une faible consommation ainsi qu’une faculté d’apprentissage améliorée, elles s’adapteraient à l’environnement, et seraient dotées de capacités augmentées en matière d’autonomie et de cognition.

Une telle technologie n’est cependant pas encore d’actualité. Le cerveau humain contient une centaine de milliards de neurones, avec mille fois plus de connexions synaptiques. Il faudrait donc une puce neuromorphique avec 100.000 milliards d’unités de mémoire. Il s’agit, pour l’heure, d’un projet de recherche à long terme pour Samsung.

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