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Salek Beloucif: "Créer une Banque de l'islam de France n'est pas la solution"

·2 min de lecture

TRIBUNE- Pour Salek Beloucif, candidat à la présidence de la Fondation de l'Islam de France, la création d'une Banque de l'Islam de France que prône l'actuel président n'est pas la solution au financement de cette religion.

Le conseil d'administration de la Fondation de l'Islam de France va se choisir un nouveau président dans quelques jours. Après avoir publié , candidat à sa succession, Challenges publie ce texte du président du conseil d'orientation de cet organisme, Salek Beloucif, candidat à la succession de Ghaleb Bencheikh. La Fondation, a été créée en 2016 (Jean-Pierre Chevènement en fut le premier président) pour favoriser, par des actions éducatives, culturelles et sociales, l’affirmation d’un "islam humaniste, d’un Islam de France qui reconnaît les valeurs et principes de la République".

Par P.-H.M. (Le titre et les intertitres sont de la rédaction de challenges.fr).

La "question d'Orient" de la France

L’influence de l’Islam en France, sa contribution à l’intégration —ou au contraire à la séparation— de ses fidèles à la République déborde largement le cadre purement religieux. Pour cette nouvelle et complexe "question d’Orient" interne au pays, les solutions simplistes sont légion. Pour celui-ci, il suffit de "les renvoyer chez eux", pour cet autre, fonder une "Banque de l’Islam de France" qui financerait la construction des mosquées. Voyons plutôt pourquoi l’attention à la culture est essentielle, et comment elle pourrait être financée.

Respecter la loi de 1905

En gardant l’esprit et la lettre de la loi de séparation des églises et de l’État de 1905, les fidèles doivent s’organiser pour la construction de leur mosquée locale ou départementale, dans le cadre de l’équivalent du denier du culte. En complément, il faut reconnaitre, à l’échelle nationale, voire européenne, que le financement de la culture est l’affaire de tous. La distinction entre ce qui revient à Dieu et les prérogatives de la puissance publique permet d’éviter une confusion des genres, respectant le principe de laïcité. A l’instar des autres religions, l’islam en France finira par se structurer au travers de plusieurs instances. Les premières, cultuelles, doivent émerger des musulmans eux-mêmes, avec une i[...]

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