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Les salariés du social défilent pour de meilleures conditions de travail

·1 min de lecture

"Métier formidable, salaire fort minable" : des milliers de salariés du secteur social, au service d'enfants en danger ou de personnes handicapées ou vulnérables, ont défilé mardi en France pour demander des revalorisations salariales et de meilleures conditions de travail, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les manifestants répondaient à l'appel d'une intersyndicale CGT-FSU-SUD-CNT, qui réclame une augmentation de "300 euros minimum pour tous". Ils étaient notamment 8.000 à Paris selon les organisateurs, 1.600 à 2.500 à Rennes, selon la préfecture et les syndicats, ainsi que 2.300 à Lille, 1.500 à Lyon et 1.000 à Grenoble, selon les préfectures.

"La précarité n'est pas un métier"

"Alerte rouge sur l'action sociale et le médico-social", "la précarité n'est pas un métier", "on fait du social, pas du bénévolat", proclamaient les banderoles. Les salariés en colère - dont beaucoup d'éducateurs spécialisés ou d'assistants sociaux - entendaient notamment protester contre le fait qu'ils n'ont pas bénéficié des revalorisations accordées aux soignants et à d'autres salariés du secteur médico-social dans le cadre du "Ségur" de la Santé. "Les promesses du Ségur, elles ont été tenues, mais pas pour tous les corps de métiers", a déploré Marc Bregent, 50 ans, croisé dans le cortège à Rennes. "Les kinés les ont eues mais pas les éducateurs spécialisés, ni les éducateurs de jeunes enfants ou les aides psychologiques", a ajouté cet éducateur, coiffé d'un bonnet de Père Noël.

"On en a ras...


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