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Salariés mais sans logement: des vigiles se mobilisent

·2 min de lecture

Souvent salariés au SMIc, les personnels de sécurité font face à de graves problèmes de logement.

"Des salariés dorment dans des toilettes, des salles de bains, d'autres dans des voitures. Est-ce qu'on peut l'accepter ? Non", dénonce Djamel Benotmane, secrétaire général du syndicat CGT défendant les agents de sécurité parisiens. Des agents de sécurité, peu habitués à se faire entendre mais soutenus par des élus syndicaux, se sont mobilisés cette semaine à Paris pour obtenir un "logement digne".

Mardi, à l'appel de la CGT de Fiducial Private Security, plusieurs dizaines d'employés de différentes entreprises du secteur de la prévention-sécurité, pour la plupart issus de l'immigration maghrébine ou subsaharienne, se sont rassemblés à Paris devant le siège d'Action Logement Services, qui accompagne les salariés dans la recherche d'un appartement.

Pas de réponse d'Action Logement

"Je suis sans domicile fixe alors que je travaille", témoigne auprès de l'AFP Jean-Jacques, 45 ans, vigile à Fiducial Private Security, hébergé chez différents amis qui le dépannent depuis un peu plus d'un an. Son entreprise paie la participation des employeurs à l'effort de construction (PEEC, ex "1% logement" ou "patronal"), destinée à aider les salariés à se loger. Mais certains employés n'en ont toujours pas bénéficié. "J'ai déposé un dossier avec le +1% logement+ en 2020. Mais depuis je n'ai pas eu de réponse, même pas une visite", poursuit-il. Or son salaire de 1.300 euros net par mois ne lui permet pas de se loger dans le parc privé, fait-il valoir.

Selon plusieurs syndicalistes, la situation s'est surtout aggravée depuis un an, lorsque a remplacé son accueil physique par une plateforme internet. "Depuis, l'offre de logement est très réduite et inaccessible pour les salariés du secteur, dont la plupart touchent le . Au final, soit ils ne sont pas contactés, soit ils sont trop nombreux pour les visites et ne sont jamais rappelés. Sans compter que certains ne maîtrisent pas l'outil informatique", poursuit Wanga Allouka, délégué CGT à Byblos Group.

Abdelhak travaille depuis 20 ans comm[...]

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