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Ces salariés ont inventé... l'antigrève

·1 min de lecture

La plupart du temps, quand une entreprise annonce qu’elle va supprimer des postes pour faire face à une importante baisse d’activité et/ou de chiffre d’affaires, la première réaction des salariés est de se mettre en grève. Pas à l’usine FerroPem de Clavaux, en activité depuis plus d’un siècle dans la vallée iséroise de la Romanche. Au contraire : les 129 ouvriers menacés ont décidé de travailler deux fois plus, pour prouver à leur direction que le site peut être compétitif.

Le 30 mars dernier, le groupe Ferroglobe a annoncé la fermeture de cette usine qui produit du silicium, notamment utilisé dans les appareils électroniques. Le cours de ce produit, pourtant très demandé, a fortement chuté ces derniers mois. Et la concurrence étrangère est rude. Résultat : le groupe annonce un recul de son chiffres d’affaires de 74 millions d’euros, pour 327 millions de CA annuel moyen.

Il argue aussi du fait que, compte tenu de la baisse des cours, le principal client de Clavaux n’a pas souhaité s’engager sur plusieurs années, fragilisant le carnet de commandes. Enfin, la hausse prochaine des tarifs de l’énergie pour les gros consommateurs pénaliserait l’usine, la transformation du silicium nécessitant d’importantes ressources.

Les salariés et leurs représentants syndicaux sont cependant convaincus qu’il est possible de redresser la barre : "Ces trois dernières années, on nous a laissé nous débrouiller seuls. On avait besoin d’être remis sur les rails", explique au Dauphiné Libéré Sébastien (...)

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