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"Les salariés doivent aussi toucher des dividendes"

·2 min de lecture

Thibault Lanxade, chargé par le gouvernement d'une mission sur l'intéressement et la participation prône une réforme des dispositifs, avec l'instauration d'un "dividende salarié". Le Medef et les syndicats n'y sont pas favorables.

Patron du , l’ancien vice-président du Medef et tout juste quinquagénaire Thibault Lanxade n’a pas l’intention de nous dévoiler pour qui il votera en 2022. Mais il est ravi que , qui aime se présenter comme un "gaulliste social", ait repris les idées de son "manifeste pour un nouveau partage de la croissance". Un petit livre (Le Dividende salarié, éd. Télémaque), inspiré de travaux menés dans le cadre d’une mission qui lui a été confiée par le gouvernement début 2020.

Solution pour le pouvoir d'achat

"Alors que le pouvoir d’achat s’invite dans la campagne, il est urgent de revoir les règles du partage du profit", nous explique l’auteur de cet ouvrage idéologique et technique. L’idéologie? Remettre au goût du jour la "troisième voie" gaullienne tout en réhabilitant le mot "dividende", que les Français assimilent au capitalisme pur et dur. La technique? Modifier dans le détail les complexes dispositifs de l’intéressement, de la participation et de l'qui se sont empilés depuis une soixantaine d’années.

Les salariés veulent du salaire

En lançant cette réforme qui lui tenait à cœur, Charles de Gaulle avait tancé son Premier ministre Georges Pompidou lors d’un célèbre Conseil des ministres de 1966 : "Ne noyez pas le poisson!" Il ne l’a pas été, puisque la moitié des salariés bénéficient aujourd’hui de ces dispositifs. Mais les syndicats ne sont pas très allants. Idem pour le Medef, dont le président Geoffroy Roux de Bézieux estime que " les salariés attendent d’abord un salaire, fruit de leur travail". Dans son livre L'intendance suivra! (éd;Robert Laffont) consacré à Charles de Gaulle de l'économie, le président du Medef revient longuement sur l'intéressement et la participation. Selon lui, "de toutes les idées économiques de Charles de Gaulle, c'est probablement celle qui a laissé le plus de traces dans l'économie française aujourd'hui. Même la Chine, officiellement communiste, n'a pas de tels dispositifs".

Exception française

De fait, la France est le pays de l'OCDE o[...]

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