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Des salariés d’une fonderie automobile qui travaille à 80% pour Renault l’occupent pour éviter une “mise à mort”

·1 min de lecture

Les salariés de la Société aveyronnaise de métallurgie (Sam) de Vivier (Aveyron) se battent pour la survie du site. Thierry Marty, technicien qualité, participe à l'occupation de son usine : 357 salariés de cette fonderie automobile qui travaille "à 80% pour Renault", se sont mis en grève et se relayent jour et nuit pour bloquer ce site industriel en périphérie de Decazeville. Les repreneurs de l'entreprise appartenant depuis 2017 au groupe chinois Jinjiang, avaient jusqu'à lundi pour se faire connaître. Seul le groupe espagnol CIE Automotive a déposé une offre dans laquelle il prévoit la suppression de 214 emplois. "Une pure catastrophe, un électrochoc", lance le technicien.

A l'entrée des bâtiments dont le gris tranche avec la verdure des collines environnantes, les ouvriers ont installé d'immenses braseros et une pancarte sur laquelle la stupéfaction a fait place à l'ironie : "Le monde d'après c'est ici". "C'est une entreprise qui fait vivre toute une région", affirme David Gistau le secrétaire départemental CGT de l'Aveyron, égrainant la litanie des fermetures industrielles de ces 40 dernières années dans le bassin de Decazeville. "D'abord les mines de fond, puis les mines à ciel ouvert et ensuite la sidérurgie", rappelle le syndicaliste. "Ici il n'y a pas d'alternative, les emplois perdus ne pourront pas être remplacés".

>> À lire aussi - Fermeture de sites chez Renault : le rappel à l'ordre d'Édouard Philippe

"Si Renault qui a décidé de se fournir en partie ailleurs, passait (...)

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