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Une salariée discriminée obtient un rattrapage salarial record

·1 min de lecture

C’est un arrêt qui pourrait faire date pour toutes les victimes de discriminations sexistes. Comme le rapporte Les Échos, la Cour d’appel de Paris a condamné, le 2 juin dernier, la Fédération de la Mutualité française (FNMF) à un rattrapage salarial record au bénéfice d’une salariée. La société, pourtant en pointe dans le combat pour les droits des femmes, va devoir lui payer 60.000 euros de réparation du préjudice mais surtout 400.000 euros d’arriérés de salaire.

Car l’employée, payée durant des années au niveau du salaire moyen de ses collègues hommes et jamais promue, a obtenu d’être repositionnée dans la grille salariale au niveau du plus haut salaire masculin de sa catégorie à compter de 2010. Une "condamnation exemplaire", s’est félicité son avocat qui évoque une "décision inédite dans son principe et par son ampleur". La FNMF avait quant à elle nié toute discrimination et justifié son refus de toute promotion de sa salariée par "son rejet de toute autorité", son "refus de rendre des comptes" ou encore "son attitude condescendante voire blessante".

Arguments non retenus

Des arguments rejetés par la Cour d’appel qui a estimé, dans son arrêt, que "ces considérations […] à les tenir pour avérées, ne garantissent aucunement [que la salariée] n’aurait pas été en mesure, dans le cadre d’une évolution non-discriminée de sa carrière, d’accéder à un niveau de responsabilité lui permettant d’obtenir le niveau de salaire qu’elle revendique".

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