La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 742,25
    -11,72 (-0,17 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 977,90
    -6,60 (-0,17 %)
     
  • Dow Jones

    34 429,88
    +34,87 (+0,10 %)
     
  • EUR/USD

    1,0531
    +0,0002 (+0,02 %)
     
  • Gold future

    1 797,30
    -3,80 (-0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    16 199,76
    -13,27 (-0,08 %)
     
  • CMC Crypto 200

    404,33
    +2,91 (+0,72 %)
     
  • Pétrole WTI

    80,34
    -0,88 (-1,08 %)
     
  • DAX

    14 529,39
    +39,09 (+0,27 %)
     
  • FTSE 100

    7 556,23
    -2,26 (-0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 461,50
    -20,95 (-0,18 %)
     
  • S&P 500

    4 071,70
    -4,87 (-0,12 %)
     
  • Nikkei 225

    27 777,90
    -448,18 (-1,59 %)
     
  • HANG SENG

    18 675,35
    -61,09 (-0,33 %)
     
  • GBP/USD

    1,2296
    +0,0040 (+0,33 %)
     

Salaires : en pleine inflation, les grands groupes lâchent du lest, les PME à la peine

AFP - PHILIPPE HUGUEN

Face à l'inflation et aux prix de l'énergie, les directions sont appelées à lâcher du lest sur les salaires. Une palette d'outils s'offre à eux, mais les marges de manœuvre seront très variables entre les grands groupes et les PME.

Carrefour, Stellantis, Leroy Merlin, Total, Lactalis, Orange ou encore Groupama… Les conflits sociaux se multiplient depuis une dizaine de jours avec des blocages de sites ou des arrêts de travail sporadiques. Une façon pour le syndicat FO, majoritaire au sein de ce distributeur, de faire pression alors que la direction a proposé une hausse de 2,5% et une prime de partage de la valeur de 100 euros. Du côté de Stellantis, qui a dégagé 8 milliards d’euros de bénéfices au premier semestre, plusieurs sites comme ceux de Hordain ou Valenciennes (Nord) ont fait l’objet de débrayages. Chez Orange, le dernier comité d'entreprise qui s'est tenu le 22 septembre fut particulièrement houleux. La direction a proposé initialement une augmentation de 3,3% finalement ramenée à 3% devant l'hostilité des syndicats. "C’est la première fois depuis l’ère Lombard que celle-ci est moins-disante que ce qui avait été entériné lors de la dernière séance de négociation", commente la CFE-CGC.

Clauses de revoyure

L'automne démarre chaudement sur le front social. Les salariés réclament des augmentations, alors que et que les perspectives de hausse des prix de l’énergie sont dans tous les esprits. Mais c’est surtout la journée d’action interprofessionnelle public et privé du 29 septembre qui aura valeur de test. Pour l’heure, les entreprises tentent de faire baisser la pression en ouvrant des négociations. Nombre d’entre elles avaient prévu des clauses de revoyure en cette rentrée, lors des négociations annuelles obligatoires (NAO) qui se sont majoritairement tenues au premier trimestre pressentant que l’inflation allait s’accentuer.

hors primes et heures supplémentaires, entre juillet 2021 et juin 2022. Mais depuis, l’inflation a doublé! D’après le groupe Alpha, spécialisé dans le conseil aux comités d’entreprise, le nombre d’accords salariaux au premier trimestre a bondi de 14% par rapport à 2021 et 34% sur 2020.

En cette rentrée, les DRH disposent d’une palette d’outils qui leur permet d’év[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi