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Salaire des grands patrons... pourquoi ça coince

·2 min de lecture

Alors que la saison des assemblées générales touche à sa fin, leur vote sur la rémunération des patrons des entreprises cotées est plus sévère cette année (10 points d'approbation en moins par rapport à 2019), quand, en parallèle, la feuille de paye des dirigeants s'est allégée, en France, de 17 %.

MÊME LES ACTIONNAIRES SEMBLENT INJUSTES ! Alors que la saison des assemblées générales touche à sa fin, leur vote sur la rémunération des patrons des entreprises cotées est plus sévère cette année (10 points d'approbation en moins par rapport à 2019), quand, en parallèle, la feuille de paye des dirigeants s'est allégée, en France, de 17 % (lire p. 38)

Parfois, le vote sur le fameux say on pay a bon dos : Patrick Pouyanné s'est ainsi fait rattraper par la patrouille - Seulement 60,2 % d'approbations de sa rémunération - au motif que Total ne fait pas de reporting climat. Comprenne qui pourra, l'année même où la major pétrolière se transforme en TotalEnergies et où son PDG affiche par ce changement de nom son engagement à devenir « un acteur majeur de la transition énergétique »

Au moins la Caisse des dépôts a une politique simple et lisible : pas de quitus pour toute rémunération annuelle supérieure à 5 millions d'euros.

Les grands fonds américains feraient mieux de balayer devant leurs portes. Car la situation décrite par The Economist sur l'évolution des salaires des patrons du S&P 500 outre-Atlantique (p. 39) est le comble du cynisme : non seulement leur rémunération moyenne a encore augmenté dans cette année de pandémie, pour le cinquième exercice consécutif, mais plus d'une vingtaine de CEO se retrouvent dans cette avantageuse situation alors que leur entreprise, victime de la crise, a enregistré des pertes ! Comme l'écrit notre confrère pourtant peu suspect de participer à un travail de sape des fondements du capitalisme, c'est la victoire du « pile, je gagne ; face tu perds ».

Heureusement que les politiques aux Etats-Unis ont une vision un peu plus claire des dégâts que ce genre de « laisser-faire » peut produire. Dans sa réforme fiscale, Joe Biden va remettre les pendules à l'heure.

Et son rôle dans l'accord du G7 obtenu début juin pour une taxation minimale des multinationales a été moteur. Comme le défendait au Sommet « Sauver le bien commun » Philippe[...]

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