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Saint-Brevin : le maire démissionnaire dénonce « le manque de soutien de l’État »

« Entre l'État et les élus, on a l'impression d'avoir deux mondes opposés. D'un côté, des élus qui font un travail énorme pour leur collectivité, avec des contraintes de plus en plus importantes, et de l'autre l'État où la communication est parfois difficile », analyse Yannick Morez.  - Credit:Marc ROGER / MAXPPP / PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP
« Entre l'État et les élus, on a l'impression d'avoir deux mondes opposés. D'un côté, des élus qui font un travail énorme pour leur collectivité, avec des contraintes de plus en plus importantes, et de l'autre l'État où la communication est parfois difficile », analyse Yannick Morez. - Credit:Marc ROGER / MAXPPP / PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

Contraint de quitter son poste de maire, mais également son activité professionnelle et de quitter la commune, Yannick Morez n'a cependant pas décidé de se taire. Le maire démissionnaire de Saint-Brevin-les-Pins s'est confié au micro de France Inter et pointe du doigt le fossé qui s'est creusé entre les élus locaux et l'État. Il est également revenu sur une fin de mandat « catastrophique », laissant regretter un « gâchis ».

L'édile a signifié « le manque de soutien de l'État ». Et d'ajouter : « Je m'aperçois que tous mes collègues élus et maires ressentent exactement la même chose. Donc je pense qu'il y a quelque chose à faire au niveau des relations entre l'État, et particulièrement du préfet, et des élus. »

À LIRE AUSSIVendée : la mairie de Longeville-sur-Mer visée par des tirs de fusil « Entre l'État et les élus, on a l'impression d'avoir deux mondes opposés. D'un côté, des élus qui font un travail énorme pour leur collectivité, avec des contraintes de plus en plus importantes, et de l'autre l'État où la communication est parfois difficile », insiste-t-il. Ce manque de collaboration a donc joué un rôle dans son départ. Yannick Morez ne le cache pas : il dit, depuis son départ, que l'État a failli à le défendre, alors qu'il était menacé depuis plusieurs mois par des groupuscules d'extrême droite.

« Pendant ce temps-là, la violence augmente »

Son cas n'est qu'un exemple parmi tant d'autres, estime le maire démissionnaire : ce poste « n'a plus l'aura qu'il pou [...] Lire la suite